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Dom Mabb |
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| Web 2003
Extrait de l'appel du Collectif guantanamo - septembre 2003 guantanamo : "Depuis près de deux ans, 660 citoyens de 42 pays sont enfermés sur la base militaire US de guantanamo, sur l’île de Cuba. D’abord détenus dans des cages au Camp baptisé X-Ray (« Rayon X »), ils ont été transférés en avril dernier au Camp Delta. Étiquetés “combattants ennemis illégaux” par le Pentagone, ils n’ont aucun statut. Ils ne sont en effet ni prisonniers de guerre, ni prisonniers politiques, ni même détenus de droit commun. Enfermés dans des cages, ils sont otages du bon vouloir du chef de la première puissance mondiale, le nouveau croisé George Bush. La juridiction US ne s’appliquant pas sur le territoire de guantanamo, les Camps X-Ray et Delta sont les premiers camps de concentration off shore (extraterritoriaux) de l’Empire.
Hors du droit, les otages de guantanamo sont aussi maintenus hors du monde, pratiquement coupés de toute communication avec l’extérieur, que ce soit avec leurs parents, leurs avocats ou des élus de leur pays. Cette situation unique est une grande première dans l’histoire mondiale. Si nous ne nous y opposons pas, elle est appelée à se reproduire ailleurs, pour d’autres otages, par exemple demain des Iraquiens ou même des militants no global (= anti-mondialisation) de pays démocratiques. L’effet guantanamo se fait déjà sentir aux quatre coins de la planète. De très nombreux gouvernements, cédant aux pressions de la CIA et du Pentagone, ont déjà pris des dispositions pour créer dans leur pays des zones de non-droit, au nom de la “guerre contre le terrorisme”. Nous vous appelons donc à vous mobiliser pour animer une campagne mondiale contre guantanamo, sur les thèmes suivants : 1° - Les otages de guantanamo ont des droits : droit à la défense, droit à la communication, droit à la justice. 2° - Ils doivent être soit jugés, soit libérés. 3° - Les Nations unies doivent constituer une commission indépendante d’enquête et d’instruction, composée d’experts des 5 continents, pour déterminer où et par qui les prisonniers doivent être jugés. Pendant les travaux de cette commission, les prisonniers doivent être transférés de guantanamo vers un pays neutre et confiés aux bons soins de la Croix-rouge et du Croissant-Rouge. La commission devra trancher entre 4 possibilités : remise en liberté, jugement aux USA, jugement en Afghanistan, jugement dans le pays d’origine du détenu. Elle devra établir un montant d’indemnités à verser par le gouvernement US à tous les prisonniers remis en liberté et à leurs familles. Depuis près de deux ans, des parents de ces otages se battent un peu partout dans une grande solitude, secondés par des avocats courageux mais impuissants. La bataille de guantanamo concerne tous les citoyens du monde épris de liberté, de pluralité, de diversité et de justice. Contre l’Empire, seules des multitudes multicolores peuvent empêcher que les pires cauchemars s’imposent à tous. Aujourd’hui à guantanamo, demain chez toi ! ![]() ![]() Jeudi 24 janvier 2002, 8h23 Vêtus de tenues orange, menottés et les pieds enchaînés, les 158 prisonniers de la base américaine de Guantanamo semblent des ombres, au loin, sous le soleil torride du camp X-Ray. ![]() ![]() ![]() Le camp X-Ray sur la base navale américaine de Guantanamo, à Cuba. Photo prise le 6 février 2002 /Marc Serota REUTERS Contre la torture, les crimes de guerre et les traitements inhumains |
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| Web 2004
Extrait des "Chroniques de guantanamo" ![]() 13/05/04 - Dans une guerre injuste, on risque de perdre la tête : La fin tragique et atroce du jeune businessman juif de Pennsylvanie Nicholas Berg, qui avait eu la mauvaise idée d'aller chercher fortune dans l'Iraq occupé et en guerre, a ému un quart de la planète et laissé indifférent le reste. Inutile de préciser que l'exécution d'un prisonnier, par décapitation ou tout autre moyen, est contraire à la lettre et à l'esprit du texte fondateur de l'Islam, le Coran, de même que la profanation de cadavres, fussent-ils ceux d'ennemis. Au-delà de l'Islam, ce genre d'actes a de quoi indigner tout être humain sensé et raisonnable. Mais l'acte d'Abou Mousab Al Zarqaoui - si c'était vraiment lui - qu'il ne s'agit pas d'excuser, appelle une série de remarques : 1°- Les exécuteurs de Nick Berg ont lu avant de le décapiter une déclaration disant notamment : « Aux mères et femmes de soldats US, nous vous disons que nous avons demandé à l'administration US d'échanger ce prisonnier avec certains des détenus d'Abou Ghraïb et qu'elle a refusé. Nous vous disons donc que la dignité des hommes et des femmes musulmans à Abou Ghraïb et ailleurs ne peut être rachetée que par le sang et les âmes. Vous ne recevrez de nous rien d'autre que cercueil après cercueil d'hommes excutés de cette manière. » Le prisonnier Nick Berg avait été affublé de la même salopette orange que portent les prisonniers de guantanamo ou des prisons US en Iraq. 2° - À la différence des maquisards algériens ou vietnamiens ou des guérilleros cubains, les combattants iraquiens de toutes tendances - il y aurait une quarantaine de groupes - regardent les télévisions du monde entier et utilisent Internet. L'image est donc une arme au même titre que le lance-roquettes ou la Kalachnikov. Ils tentent à leur manière d'utiliser les images pour terroriser leur ennemi. Leur utilisation du choc des images n'est pas élégante, mais elle est sûrement efficace. 3° - Pendant la guerre du Vietnam, environ 600 000 militaires US ont été envoyés en Indochine, un peu plus de 50 000 sont revenus dans des cercueils, mais plus de 200 000 ont déserté, principalement au Canada. France 2 vient de diffuser un reportage sur les deux premiers déserteurs US de la guerre d'Iraq, réfugiés au Canada et pris en charge par les mêmes Quakers qui avaient pris en charge les déserteurs du Vietnam [les mêmes, encore, qui prenaient en charge les esclaves fugitifs - les marrons - qui fuyaient les Etats esclavagistes du Sud des Etats-Unis avant l'abolition de l'esclavage. NDLR de Gwadaoka]. La vidéo de la décapitation de Nick Berg, ajoutée aux images des tortures de prisonniers, aux images de cercueils, aux listes de morts US, militaires et civils, devraient entraîner une vague de désertions et de refus d'obéir. Et une armée démoralisée est une armée déjà défaite. 4° - La décapitation de Nick Berg a confirmé les pires craintes d'un certain nombre de responsables militaires et de juristes militaires US opposés aux violations des Conventions de Genève que représentent l'incarcération de « combattants ennemis illégaux » à guantanamo, en Iraq, en Afghanistan dans un « trou noir » juridique et les tortures « allégées » auxquelles ils sont soumis. Ces craintes sont résumées par un simple raisonnement logique : « Si nous les traitons mal, nos soldats ou ressortissants faits prisonniers risquent d'être traités tout aussi mal ou pire. » 5°- Dernière remarque sur la psychologie yankee : on ne peut qu'être ébahi par l'inconscience de ces jeunes aventuriers néo-libéraux qui, comme Nick Berg, croient qu'ils peuvent se balader impunément à la recherche de « business » juteux dans un pays occupé et ravagé par leur propre armée. Son enseignant retraité de père lui avait pourtant vivement déconseillé d'aller en Iraq, mais qui écoute son père, à 26 ans ? Cette inconscience n'est qu'un aspect de l'incroyable arrogance des Yankees. Tous les Nick Berg de l'Amérique profonde savent désormais que l'Iraq est plus dangereux que le Bronx. Il leur faudra trouver d'autres moyens, plus sûrs à défaut d'être plus moraux, de gagner des dollars.
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Web 2005
Harold Pinter : Art, vérité & politiqueDiscours lu à Stockholm, mercredi 7 décembre 2005,
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Document syndical Février 2005 Motion syndicale MOTION SUR LE PROJET DE TRAITE CONSTITUTIONNEL DE L'EUROPE DES 25
I) EXPOSE DES MOTIFS 1) La confédération européenne des syndicats (CES) a approuvé, par décision unanime de son comité directeur, le projet de traité constitutionnel. La réaction de Solidaires est molle : Elle déclare (extrait texte Solidaires repris, notamment dans le bulletin régional de Basse-Normandie n°66) " ... ne peut cependant se satisfaire de cette situation ... ", mais affirme quand même être contre le projet de traité constitutionnel. Elle pose la question " faut-il donner une consigne de vote ? ". 2) L'adoption d'une constitution européenne est un événement majeur qui déterminera une nouvelle distribution des pouvoirs et des pratiques de lutte. En dehors des combats pouvant sembler parfois " hors-la-loi " (aux dires de certains) auxquels nous pouvons participer, nos organisations qui se veulent de transformation sociale ne pourront y déroger, tout au plus en faisant jouer un droit coutumier. (Car le projet constitutionnel composé de 448 articles doit certainement contenir des articles permettant la sauvegarde temporaire de droits locaux, le temps que les protagonistes partent à la " retraite ", afin de ne pas brusquer inutilement le changement libéral qui doit s'opérer sur l'Europe unie.) 3) Il serait impensable, pour une organisation démocratique de lutte que nous sommes, que cette question soit omise lors de notre congrès. Malheureusement, nous n'avons pas de solution idéale à proposer, juste quelques exigences : que cette solution ne soit pas un motif de division, ce qui ne ferait qu'affaiblir notre combat. Et qu'elle permette au plus grand nombre de prendre conscience de ce que l'on est en train de leur voler ; la libre détermination des peuples à disposer de leur économie. II) ARGUMENTATION
1) L'ensemble du projet de traité constitutionnel repose sur le libéralisme et le prône à tous les niveaux de la société. Le libéralisme deviendrait le socle commun et incontournable de chaque pays membre. Un des principes du libéralisme, en terme de droits sociaux notamment, est le nivellement par le bas. 2) Pourtant les 130 premiers articles du projet constitutionnel méritent qu'on s'y attarde et certains pourraient même être repris. C'est véritablement à partir de l'article III-130 que sont inscrit les choix politiques du libéralisme et du capitalisme. Voir http://europa.eu.int/eur-lex/lex/fr/index.htm. 3) La " démocratie de basse intensité ", d'après l'économiste Samir Amin, s'obtient lorsque l'idéologie dominante convainc l'ensemble de la société de l'absence d'alternative, et, imposant la séparation politique/économique, soumet la démocratie au marché au lieu d'en assurer leur convergence. Le vote devient alors sans grande influence puisque les candidats proposent la même politique économique qu'est la soumission au marché. 4) Dans cette future démocratie de basse intensité qui se laisse dessiner, la citoyenneté et la conscience de classe sont dissoutes dans le spectacle de comédie politique et dans la consommation de marchandises. Émerge alors le concept de syndicat apolitique où l'inégalité de richesse devient l'indicateur de réussite personnel, et où les consciences communautaires prennent lieu et place de la conscience de classe. C'est évidemment à l'opposé de cela qu'il faut aller. 5) Le capitalisme porte en lui des mécanismes autodestructeurs pour le monde (qui doivent évidemment être endigués) dont les symptômes transparaissent dans le traité. La dernière signature du traité est celle de Tony Blair et de son ministre des affaires étrangères, célèbre pour avoir déclaré la guerre à l'Irak. Il est impérieusement nécessaire de mettre un frein à l'impérialisme occidental. 6) Ce projet de traité n'est pas défendable en conséquence de quoi nous l'estimons comme inadoptable dans sa globalité mais si le choix devait se porter sur la conservation de certains pans du projet, quels sont les articles à retirer du projet de constitution européenne ?
7) Il est probable que le projet constitutionnel sera adopté dans plusieurs des 25 pays membres. Aussi, il est important que des organisations quelles qu'elles soient (associations, syndicats...), quelle que soit leur taille, leur importance, leur portée... s'expriment résolument contre ce projet et le fassent savoir ou qu'au minimum que les articles décrits ci-dessus soient contestés avant leur institutionnalisation constitutionnelle. III) PROPOSITIONS DE VOTE
(a) Question n°1 :
OUI NON ---------------------------------------
(b) Question n°2 : Notre syndicat doit-il faire campagne pour appeler à voter contre le projet de traité constitutionnel ? OUI NON --------------------------------------- OUI NON --------------------------------------- (d) Question n°3 :
OUI NON ---------------------------------------
OUI NON
Résultat : Le Congrès de SUD-Travail Affaires Sociales appel à voter contre le projet de Traité Constitutionnel Européen. |
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Web 2005 Actualité d'Amnesty international :
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| Web 2005 Discution sur ce que doit contenir notre Constitution
Tout démocrate dument informé que nous sommes, a le devoir d'investire cette question. Car notre absence en se domaine permet à une élite, dominante dans la sphère économique et militaire, de proposer comme nous l'avons amèrement constaté, une Constitution caricaturale. Nous pourrions résumer un but premier qui devrait être garantie par la Constitution comme : Le droit a tout homme d'avoir un travail qui sert à la société et de bénéficier de façon égale aux autres, à la richesse produite. S'adjoint deux autres buts annexes que sont une organisation qui évite la dégradation sociologique et écologique, c'est à dire qui évite que le but premier ne soit dans l'avenir entravé du fait de la dégradation de la situation sociale et matériel des hommes ou du fait de la disparition des ressources naturelles. Cette base est a peu près consensuelle à part le principe du salaire égal, car d'après le philosophe Hegel, l'apparition de l'Etat s'explique par la nécessité de légitimer les privilèges de la classe dominantes.... Nous démontrons donc que la question fondamentale qui apparait lorsque l'on developpe ce principe n'est pas la monnaie ni l'économique ni le commerce comme on a essayer de nous le faire croire, mais est la question de la propriété privé telle qu'elle est introduite dans le texte des droits de l'homme dans le préambule de la Constitution française. .../... Dominique Mabboux-Stromberg |
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Document syndical 15 Novembre 2010 Dossier de presse :
L'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord) tient son sommet à Lisbonne, pour annoncer la poursuite de la campagne militaire en Afghanistan (avec occupation du pays et intervention militaire au Pakistan voisin) « aussi longtemps que nécessaire » (Dixit le président Sarkozy), et pour annoncer un « nouveau concept stratégique » par lequel, grosso modo, elle entend se substituer progressivement à l'ONU dans l'organisation militaire du monde. Depuis des mois, un travail collectif est organisé dans le Calvados entre de nombreuses associations, organisations politiques et syndicales (Solidaires, FSU, CGT CHS) pour préparer cette délégation à Lisbonne. Après la réintégration de la France dans l'OTAN par décision autocratique du président Sarkozy, ces manifestations sont encore plus d'actualité. Mais notre engagement dans cette dynamique collective va au delà d'enjeux « français ». Il s'agit de dénoncer les exactions commises sous la bannière de l'OTAN en Afghanistan et au Pakistan, de poser publiquement des débats sur le rôle de l'OTAN, le pourquoi de ses politiques agressives, la nécessité de mouvements anti-guerre forts, le retraits des troupes d'occupation de l'Afghanistan,... Le point culminant en sera la manifestation internationale du 20 novembre à Lisbonne dénonçant les politique militaires et nucléaires agressive de l'OTAN. Et le choix de cette capitale n'est pas le fruit du hasard, c'est ici que fut signé le traité de Lisbonne, pâle copie du TCE qui a été massivement rejeté en France par le référendum du 29/05/2005 avec 55% de Non, et dont l'union Solidaires, les syndicats SUD, ont été parmi les premiers à le dénoncer. « /... Concernant la défense, ce traité est belliciste et soumis à l'OTAN, le militarisme est officiellement encouragé. C'est d'ailleurs le seul cas où le traité encourage des dépenses publiques. Les interventions militaires à l'étranger sont encouragées. Sont ainsi autorisées, de fait, toutes les aventures militaires.../ ». Et de plus, on notera avec quelle désinvolture se sont retrouvées en dernières places des signatures du projet de Traité établissant une Constitution pour l'Europe (TCE) (tel qu'il a été soumis au référendum), celle de M. Tony Blair et de son ministre des affaires étrangères, tous les deux passibles de poursuite devant la Cour Pénale Internationale pour avoir engager la guerre en Irak au coté des Etats-Unis sur la base d'un mensonge avéré et monté de toutes pièces, sur la prétendue détention d'armes de destruction massive. OTAN - AFGHANISTAN
NI GUERRE - NI ALLIANCE MILITAIRE PAIX - LIBERTE - DEMOCRATIE Cette sale guerre est une impasse. Dans un pays détruit par 30 années d'occupations étrangères et de guerres civiles, la reconstruction de l'Afghanistan sera difficile. Cela passera par une aide civile et financière de la part des pays qui participent ou cautionnent cette guerre et cette occupation, en réparation des dommages infligés au pays et à ses habitants. Cela exige en premier lieu l'arrêt des opérations militaires et le retrait des troupes de l'Otan afin de rendre au peuple afghan son indépendance et les clefs de la reconstruction du pays. Donner sans corrompre. Donner les moyens aux peuples de disposer. Ils se retourneront d'eux- mêmes contre les réseaux armés bellicistes qui vivent en leur sein quand ils n'en auront plus besoin. Nous partageons ainsi l'analyse de Georges Lefeuvre (Monde diplomatique Octobre 2010 ): « /... Adapter la diplomatie occidentale à la complexité des conflits, exige d'aller an delà des pratiques ordinaires. Redonner enfin la parole à des populations ostracisées serait vécu par elles, non comme une victoire clinquante, mais comme un honneur gagné. Et les armées les plus puissantes du monde n'auraient pas à subir le désagrément, non d'une défaite cinglante, mais d'un retrait sans gloire.» Les principes sont relativement simples : Nous nous fondons sur la capacité infinie de révolte propre à l'homme face à l'oppression, à l'arbitraire et à l'exploitation, qu'elles soient de nature militaire, religieuse ou capitaliste, et sur la solidarité entre les travailleurs de tous les pays, pour assurer son émancipation et le développement de la paix, de la liberté et de la justice sociale partout dans le monde. La guerre et son cortège d'atrocités : - Les rares prisonniers, car la plus part sont tués au cours de combats, si on peut appeler cela des combats, et auxquels on ne reconnaît pas le statut de combattant, le statut de prisonnier de guerre, parfois dans des prisons secrètes, ou à la célèbre prison de Guantanamo, certains emprisonnés depuis bientôt 9 ans, sans jugement, subissant de mauvais traitements, en violation des conventions de Genève..., - les « dégâts collatéraux » et les « bavures » cyniquement appelés ainsi : Des missiles lancés sur la foule au cours d'une cérémonie de mariage ou d'un enterrement comme cela a été, ou sur des convois civiles..., des bombes aux phosphores, armes prohibées, lancées sur des habitations, - des enquêtes de l'ONU qui n'ont pas lieu car annulées par un veto des Etats-Unis, - une débauche de technologies mortifères, drones de combat, pour surprendre et commettre des bombardements ciblés, qui en d'autres lieux s'appelleraient attentats ou assassinats, et dont les frasques sont quelques fois annoncées par les médias sur un ton laconique. Tuer des « talibans » comme on tuerait des c.... Honte à ceux qui prodiguent un tel traitement inhumain, dénis des valeurs de droits de l'homme, de démocratie et de solidarité entre les peuples. L'intervention occidentale est un échec militaire, et un fiasco moral sans précédent, qui se traduit par la mort de milliers d'hommes, civils ou combattants, décimés dans le plus grand arbitraire, par des actions commanditées et planifiées, par le commandement militaire de l'OTAN. Cette situation ne peut qu'horrifier toute personne attachée aux valeurs de démocratie, des droits de l'homme et de liberté. La guerre dont on a oublié la cause initiale sert des intérêts capitalistes obscurs qui n'ont rien à voir avec la défense de ces valeurs. On ne fait pas la guerre pour imposer notre forme de démocratie, ni nos moeurs, cela est un non sens, car la guerre est le contraire de la démocratie, et est le contraire des moeurs que le bourgeois qualifie de « civilisés ». OTAN - AFGHANISTAN
UNE MACHINE DE GUERRE ET DE DOMINATION Cette guerre s'inscrit dans une stratégie nouvelle, plus large, de l'OTAN, basée sur la force et la menace pour défendre les intérêts du camp occidental, accaparer les ressources et assurer sa domination. Il est impérieusement nécessaire de mettre un frein à l'impérialisme occidentale : Retrait des troupes. Arrêt des combats. Diminution des dépenses militaires. C'est à l'ONU qu'il convient de gérer les conflits internationaux et d`empêcher les guerres, en mettant en exergue les protagonistes autour d'une table et en jouant le rôle d'arbitre avec toute l'impartialité nécessaire, et non à une alliance militaire occidentale aux intérêts capitalistes cachés (complexe militaro-industrielle et stratégie de domination et d'accaparement des ressources), dont la raison d'être a disparu avec la dissolution du Pacte de Varsovie et l'effondrement de l'URSS avec la fin de la guerre froide. Aussi immoral et choquant que cela est, l'Afghanistan est devenu un champ d'expérimentation pour les nouvelles stratégies de guerre de l'OTAN. La guerre engendre l'insécurité et autoentretien artificiellement la nécessité d'une défense militaire. C'est un cercle vicieux liberticide et mortifère, dont il faut sortir au plus vite. Le gouvernement, par le biais de son ministre Hortefeux n'hésite pas à exploiter les tensions créées par cette guerre pour solliciter des réflexes de peur en lançant des alarmes, la veille de grandes manifestations. Pas de chance Monsieur Hortefeux, il n'y a point en d'attentat, et les manifestations ont été un succès inégalé, réunissant près de 4 millions de personnes dans la rue pour défendre les acquis sociaux. Ce combat n'est pas une victoire que pour les travailleurs en France, il est perçu dans tous les pays du monde comme un espoir nouveau, comme en témoignent les nombreux messages de soutien que nous recevons. La loi confisquant en partie nos retraites est mort-née avant même sa promulgation, toute l'opposition ayant annoncé son retrait programmé au prochain quinquennat dans 2 ans, et nous n'avons pas renoncé à faire plier le patronat d'ici là. Nous remettrons en route le processus historique de progression des acquis sociaux, améliorant le dispositif de salaire différé socialisé par répartition, en ponctionnant les ressources nécessaires parmi les gains de productivité considérables apportés par la technologie, et en partageant le travail. Et ne comptez pas, mesdames messieurs les membres du gouvernement, sur les salariés, pour que nous acceptions de payer vos crises financières, ni vos guerres impérialistes. Nous refusons que les gouvernements, qui justifient les plans de licenciement et les attaques sur les services publics au nom de la crise, utilisent des milliards d'euros pour 1'occupation militaire de 1'Afghanistan. Pour l'Union syndicale Solidaires Calvados
Dominique Mabboux-Stromberg
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| Document syndical 6 Juin 2011 EXTRAIT DE LA BROCHURE « UNION SYNDICALE SOLIDAIRES
5ème CONGRES NATIONAL VILLEFRANCHE SUR SAONE 6 AU 10 JUIN 2011 » Commision F Ref F.1 [R2-1] 2.5 + Solidfaires Calvados Amendement maintenu Solidaires Calvados Commision F Ref F.3 [R2-1] 3.1 + Solidfaires Calvados Amendement maintenu Solidaires Calvados La commission des résolutions estime pour ce dernier amendement que cela est déjà redit ailleurs... Nous avons lu les textes et nous ne sommes pas arrivés à la même conclusion. En effet les textes ne reprennent pas la notion noble éminente distincte de la somme des intérêts particuliers qu'est l'intérêt général, ils ne reprennent pas la distinction franche entre le public, et le privé qui en résulte et qui ne se résume pas au caractère marchand ou pas. Ils ne reprennent pas le fait que l'intérêt général légitime la constitution d'un service publique important et que la fonction publique en est son coeur, et qu'elle est composée d'agents qui assument un rôle de cohésion sociale reconnu par l'ensemble des citoyens. (Rapporteur : Dominique Mabboux-Stromberg)
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| Web 2011
Zacarias Moussaoui, citoyen français, né le 30 mai 1968 à Saint-Jean-de-Luz, est condamné le 3 mai 2006 par le tribunal fédéral d'Alexandria en Virginie (États-Unis), à la prison à perpétuité sans possibilité de remise de peine, pour complicité avec les auteurs des attentats du Pentagone et du World Trade Center qui ont eu lieu le 11 septembre 2001. Zacarias Moussaoui, bien qu'en prison au moment des faits, est accusé d'avoir « activement participé » par son silence à la conspiration terroriste. Notez qu'il était en prison lors des attentats, et qu'il n'a pas était reconnu comme commenditaire. N'ayant tuer personne, le tribunal n'a pas osé le condamner à mort grace à une seul voie du jury parrait-il.... Extrait du courrier international | The Independent | John Lichfield | 9 Septembre 2011 11 Septembre • "J'aime mon fils Zacarias Moussaoui plus que jamais"
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| Web septembre 2011
Discours de Salvador Allende à l'ONU en 1972 (Extraits) - Résumé-bulle : Salvador Allende est ovationné par l'Assemblée Générale de l'ONU. Un ans après, a lieu le coup d'État militaire au Chili, le 11 septembre 1973, un coup d'État commandité par les État-unis, où Salvador Allende est assassiné. Ce coup d'État commandité par les USA a pu se réaliser à cause de la traîtrise des militaires chiliens, une sorte de "réseau gladio" au Chili !. Le dernier discours de Salvador Allende
: https://youtu.be/taTLDagiqG0 |
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Guantanamo, faits et chiffres, chronologieAMNESTY INTERNATIONAL SYNTHÈSE DESTINÉE AUX MÉDIAS AMR 51/100/2011 AILRC-FR 16 décembre 2011 |
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Web 2012
Amnesty internationalGuantanamo : une décennie d'atteintes aux droits humains![]() Le centre de détention de Guantanamo est devenu un symbole de la torture. © Ministère de la Défense des États-Unis En s'abstenant de fermer le centre de détention de Guantanamo Bay, le gouvernement des États-Unis lègue un héritage toxique en matière de droits humains, a déclaré Amnesty International à l'occasion du 10e anniversaire des premiers transferts de détenus vers cette prison américaine tristement célèbre. Dans un rapport publié à l'approche de cette date anniversaire : Amnesty International met en lumière le traitement illégal infligé aux prisonniers de Guantanamo et expose en quoi ce centre de détention constitue encore une atteinte aux droits humains : « Guantanamo est devenu le symbole de 10 années de non-respect systématique des droits humains dans la réponse apportée par les États-Unis aux attentats du 11 septembre 2001. Le gouvernement américain a foulé aux pieds les droits fondamentaux dès les premiers transferts de prisonniers. Alors que Guantanamo entame sa 11e année d'existence, ces manquements se poursuivent », a indiqué Rob Freer, chercheur d'Amnesty International sur les États-Unis. Malgré la promesse faite par le président Barack Obama de fermer le centre de détention de Guantanamo avant le 22 janvier 2010, 171 hommes y étaient toujours incarcérés à la mi-décembre 2011. Au moins 12 prisonniers transférés à Guantanamo le 11 janvier 2002 y sont toujours détenus. L'un d'entre eux purge une peine de réclusion à perpétuité après avoir été déclaré coupable par une commission militaire en 2008. Les 11 autres n'ont toujours pas été inculpés. Le gouvernement de Barack Obama - en fait de larges sections des trois branches du gouvernement fédéral - ont adopté le cadre de la « guerre » mondiale mis en place sous le gouvernement de George W. Bush. Le gouvernement a ainsi affirmé en janvier 2010 qu'une cinquantaine de détenus de Guantanamo ne pouvaient être ni inculpés ni libérés, mais devaient être maintenus en détention militaire pour une durée indéterminée, sans inculpation ni jugement, au titre de l'interprétation unilatérale que font les États-Unis des lois de la guerre. « Tant que les États-Unis n'aborderont pas la question de ces détentions sous l'angle des droits humains, l'héritage de Guantanamo perdurera, qu'il soit fermé ou non », a expliqué Rob Freer. Ce centre de détention, établi quatre mois après les attentats du 11 septembre sur une base navale américaine à Cuba, est devenu un symbole de torture et de mauvais traitements. Parmi les prisonniers qui y sont toujours incarcérés, certains ont été victimes aux mains des États-Unis d'actes de torture et de disparitions forcées avant d'être transférés à Guantanamo. L'obligation de rendre des comptes n'a pas ou presque été mise en oeuvre pour ces crimes relevant du droit international commis dans le cadre d'un programme de détentions secrètes ayant reçu l'aval du président. Le gouvernement américain a systématiquement bloqué les démarches d'anciens détenus visant à obtenir des réparations pour ces violations des droits humains. En 10 ans, seul un des 779 détenus incarcérés à la base a été transféré aux États-Unis pour être jugé devant un tribunal fédéral de droit commun. D'autres ont comparu devant des commissions militaires dans le cadre de procès iniques. Le gouvernement a aujourd'hui l'intention de requérir la peine de mort contre six détenus jugés dans ces conditions. Le gouvernement de Barack Obama fait porter la responsabilité de son incapacité à fermer Guantanamo sur le Congrès, qui n'a pas veillé, il est vrai, à ce que les États-Unis respectent les principes internationaux relatifs aux droits humains dans ce contexte. « Aux termes du droit international, ni le droit national ni la politique ne peuvent être invoqués pour justifier le fait de ne pas honorer les obligations inscrites dans les traités. Une branche du gouvernement ne saurait faire porter le chapeau à une autre pour les manquements d'un pays envers les droits humains. Le droit international exige de trouver des solutions, pas des excuses », a conclu Rob Freer. |
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| Document syndical 21 septembre 2012 TEXTE PRÉPARATOIRE
AU COMITÉ DÉPARTEMENTAL SOLIDAIRES DU 21 SEPTEMBRE Contribution au débat par le secrétaire adjoint I) Contexte politique L'Assemblé Nationale et le Sénat ont une majorité de gauche (néanmoins insuffisante pour modifier la Constitution). F. Hollande est président de la République. Le traité de Lisbonne, largement rejeté par voix référendaire mais néanmoins adopté par la majorité de droite précédente, pour sa partie concernant le libre échange, la concurrence et la banque centrale européenne, engage le pays dans une politique néo-libérale difficilement renégociatiable avec les autres pays.... Cependant la Constitution contient encore quelques atouts : Le premier alinéa du préambule de la Constitution française dit : « Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004. » Le 9ieme alinéa du préambule de la Constitution de 1946 dit: « Tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. » II) Condition de travail Un chômage de masse, un SMIC très insuffisant, les minimums sociaux très insuffisant. Le logement social est très insuffisant. La sécurité sociale rembourse de plus en plus mal les frais de santés. L'âge de la retraite est reculé, et les pensions sont réduites.... Les CDI se raréfient. Les CDD et l'intérim deviennent omniprésent, ce qui signifie réembauche et précarisation à la tête du client. La RGPP dans la fonction publique d'État se résume en 7 points : 1_ Regroupement d'administrations publiques ou de services n'ayant aucun rapport entre eux dans des mêmes locaux. 2_ Réduction des effectifs par non remplacement des départs en retraite, en demandant à ceux qui restent de prendre en charge les dossiers de ceux qui partent. 3_ Externalisation des tâches qui peuvent l'être. 4_ Introduction de méthode managérial issus du privé. 5_ Primes distinctes à chaque poste et au résultat. 6 Remise en cause de la garantis d'emploi du fonctionnaire. 6 Recrutement de contractuels et d'intérimaires en lieu et place de fonctionnaires. Une dégradation importante des conditions du travail est du à la modernité ; contrôles informatisés, asservissement du travailleur, abolition des temps morts et des distances, spécialisations et centralisation des tâches. Exigence d'une plus grande concentration sur un travail de plus en plus limité en terme d'initiative.... La loi sur les 35h n'est toujours pas appliquée dans certaines entreprises. Le chantage à la fermeture d'usine sous prétexte de la concurrence est de plus en plus utilisé pour obtenir des accords d'entreprise défavorables aux salariés. La hiérarchie des normes (qui assure qu'un accord local ne peut pas être moins favorable au salarié que ce qu'accorde la loi ou un accord plus générale) doit être défendue. Les fermetures d'établissements pour optimiser les revenus de l'entreprise mère (nationale ou multinationale) deviennent la norme. C'est l'évolution du capitalisme qui passe d'un capitalisme paternaliste attaché aux outils de productions, au capitalisme financier attaché à la seule valeur spéculative fluide. Le non travail de nuit, le repos dominical, et le deuxième jour de repos consécutif par semaines sont remis en cause ou non encore acquis dans certain secteur. Le travaille dissimulé est en progression. III) Contexte du public La fonction publique qui représente prés de 1/4 des actifs en France, a subit une désorganisation importante lors du précédent quinquennat. Il faut reprendre en considération les progrès successifs de l'organisation de la fonction publique et de son statut au cours de l'histoire. C'est au général de Gaule et sous l'impulsion du Conseil Nationale de la Résistance, que l'on doit le choix d'un système d'économie mixte en France, mis en oeuvre dés 1946. On notera à cette occasion, la nationalisation de l'entreprise Renauld, pour fait de collaboration, qui devint par la suite le fleuron de l'entreprise automobile française. Sachez que le secteur automobile est toujours le principal employeur dans de nombreuses régions. Le statut des fonctionnaires s'est réellement étoffé sous le premier septennat de F. Mitterrand. Des avancés très importantes ont été mises en place ainsi qu'une pratique et un esprit qu'il faut maintenant rétablir en supprimant bon nombre de lois Sarkosiennes prise en la matière. Et, reprenant la marche du progrès pour un service et une fonction publique, garante des libertés publiques, de l'intérêt général et du bien commun, il convient de proposer encore et davantage des avancées novatrices. A cet effet, des États Généraux auront lieu fin 2012 dans le secteur public Travail-Emplois, et dans d'autres secteurs probablement.... Le progrès en terme de fonction publique réside dans ; l'égalité de service rendu aux usagées, la neutralité ou garantie d'impartialité, l'aménagement du territoire, l'accessibilité, la séparation des pouvoirs qui se déclinent par service, l'égalité d'accès des citoyens aux emplois de la fonction publique (grâce au recrutement par concours avec copies anonymes), la remise en cause du dogme libéral en matière de marché publique car le choix du meilleur prix n'est pas forcement le meilleur choix pour l'intérêt général..., et la liste n'est pas close. Le secteur public de la santé est en pénurie, actuellement, l'attente aux urgences à l'hôpital publique peut durer plus de 6 heures !... IV) Contexte du privé « La crise n'est pas pour tout le monde ». Le luxe ne s'est jamais aussi bien porté. Les inégalités de salaires n'ont jamais été aussi grandes. Et la France n'a jamais été aussi riche. Dans le privés, le chômage de masse entraîne une acceptation de la part des salariés à des conditions de travaille de plus en plus dégradées et non réglementaires allant jusqu'à mettre en danger le salarier, celui-ci renonçant le plus souvent à faire valoir ses droits ou à demander réparation aux prud'hommes, sous crainte de ne pas pouvoir retrouver d'emploi. La syndicalisation est en chute libre. Dans les petites entreprises, exceptions à part, les salariés ne sont pas syndiqués. Et dans les grandes entreprises les salariés syndiqués qui prennent part à des responsabilités syndicales sont trop souvent coupés de leur milieu de travail originel à cause d'une décharge de travail trop importante ou à temps complet. L'isolation des responsables syndicaux constitue probablement la première cause pour la quel les messages syndicaux interprofessionnels ne sont plus en phase avec ce qu'attendent les salariés. Le principe de la qualification qui apporte des garanties pour le détenteur du titre et du poste correspondant (un salaire planché, un droit de formation pour la mise à niveau de sa qualification, etc..., voir conventions collectives) est maintenant remis en cause dans un projet globale de formation tout au long de la vie, basées sur une évaluation continue, et donc susceptible de remettre en cause la qualification, et qui divise les matières en une multitude de sous matières chacune spécifique à une tâche précise dans le travail. « Diviser pour régner est le principe utilisé en la matière par nos managers ». Nous voulons une qualification généraliste et porteuse de droits (salaire minimum, formation pour mise à niveau de la qualification, etc...). Le capitalisme évolue, la fluidité des capitaux qui s'est encore accrut ces dernières années, accroît la mise en concurrence des sociétés nationales et internationales. Les centres de décision de gestion peuvent être de plus en plus éloigner des lieux de gestion. Nombreuses fermetures d'usine ne sont plus la conséquence d'une faillite, mais d'une restructuration pour accroître les revenues des actionnaires. V) L'interprofessionnelle L'interprofessionnelle est le lieu où les organisations syndicales vont unir leur force, leur analyse et leur réflexion pour définir une stratégie de défense des intérêts matériels et moraux des salariés. Le comité départemental n'est pas un organe de transmission, c'est l'instance directrice (entre deux AG) de l'Union syndicale Solidaires du Calvados. « La grève générale ne se déclenche pas en appuyant sur un bouton ». De même, la participation à l'interpro ne se décrète pas par des vindications. Pour faire vivre l'interpro, il faut être attentif des avis et objections de chaque membre (j'oserais dire ne pas trop se prendre au sérieux), garder le soucie constant de la recherche d'un consensus, veiller à donner une place importante au débat politique de fond, qui a tendance souvent à être occulté par des débats techniques. Mobiliser non par l'invective (on ne se donne pas d'ordre à soi-même) mais par l'attrait de la démarche émancipatrice, la lutte pour une plus grande égalité, liberté et fraternité. Susciter l'envie d'agir pour une cause partagée. (Il semble que seul ceux qui ont cette envie peuvent la communiquer dit-t-on, pas ceux qui la font par devoir). Election TPE : sommes-nous en mesure de pouvoir faire connaître Solidaires dans les différents secteurs ? Oui mais à condition me semble-t-il que l'on soit maître des outils que nous utiliserons, et qu'ils ne nous soient pas imposés. Il est important pour nous soyons nombreux à assurer un travail de diffusion et de suivi, de veiller à ce qu'il y est un espace suffisant pour échanger et décider nous-même des tracts, du comment et du quoi faire. Les mandats : Nous avons des militants pour nous représenter dans différentes structures institutionnelles et dans différentes structures militantes partenaires. Ces militants sont amenés à porter des orientations et à prendre des positions politiques. Il convient que leurs mandats fassent l'objet d'un suivi par le comité départemental qui en décide du renouvellement et des orientations générales. Ceci est important pour donner des mandats clairs aux camarades investis. VII) Les enjeux La hausse du SMIC et du point d'indice, Notamment un sujet qui tient à coeur à une très large majorité de concitoyens dont moi-même, si on en croie le référendum populaire pour s'opposer à la privatisation de la poste organisée il y a quelques années, qu'est la nationalisation de la banque postale. Les enjeux sont grands, et il est important de combattre les forces réactionnaires qui contrarie toutes velléités de justice sociale fussent-elles émises par le gouvernement. L'imposition à 75% des gros salaires constitue une réforme de l'impôt très importante. Déjà certain PDG (du luxe) prépare des moyens pour contourner cette obligation. A chaque disposition d'échappement, une autre disposition devrait être prise, sachant que la richesse du pays réside dans les outils de productions qui sont matériels et, de faite, localisés, dans la force de travail que nous sommes et dans la demande des consommateurs qui est également localisées. La localisation participe à la démocratie et permet la symbiose. Il est souhaitable que l'humanité devienne mature et abandonne les rapports hostiles de concurrence, pour passer à des rapports de coopération mutuellement bénéfique et respectueux de l'écologie, et cela est valable aussi pour les peuples. Cela signifie remettre en cause le dogme économique libérale tel qu'il est actuellement mis en oeuvre dans le traité européen. Concrètement, cela signifie prendre des décisions, non pas dans l'intérêt d'un acteur privé ou d'actionnaires, mais dans un intérêt soucieux des différents acteurs et tiers, dont les salariées doivent avoir la plus grande place. C'est à dire que lorsqu'une société prend une décision de gestion, elle doit intégrer dans ces préoccupations les conséquences néfastes, et trouver un compromis pour garantir l'intérêt des personnes lésées. Son action est alors en symbiose avec le milieu. Les syndicats qui constituent un contre poids auront un rôle majeur dans cette transformation sociale. Mais pour ce faire, il semble qu'il soit nécessaire de briser la dictature des marchés et de l'actionnariat afin de les remettre à une place beaucoup plus modeste. Redonner les rennes de l'économie aux politiques pour qu'ils mènent des réformes sous la pression sociale, en faveur des salariés et non des actionnaires. Cela passe par une campagne pour rehausser les minimums sociaux, conforter le CDI et le rendre comme étant la règle, rétablir, renforcer et améliorer les trois fonctions publiques. Il est nécessaire de donner des pouvoirs aux collecteurs d'impôt pour qu'ils puissent mener leur mission introspective chez les détenteurs de capitaux, tel que la levée du secret bancaire, la taxe Tobin, des pouvoirs spéciaux, etc.... Le chantage exercé par les détenteurs des capitaux, chantage à l'investissement, chantage à la concurrence, ne peut être enrayé que en redonnant à la collectivité le pouvoir de frapper monnaie, une monnaie qui à force libératoire (c'est à dire que l'on peut payer sa dette avec). En effet, l'Etat est son propre assureur, il a les reins suffisamment solides pour ne pas avoir besoin de souscrire des contrats d'assurance, de même, jusqu'en 1973, l'Etat est sa propre banque via la banque de France. Il n'a pas besoin d'emprunter. (S'il le fait, c'est pour satisfaire des prêteurs en offrant un emprunt sûr). Maintenant, à cause de la partie du traité européen concernant la BCE, et à cause du refus de la banque centrale européenne de prêter aux pays à des taux voisins de 0%, l'Etat se trouve dans la nécessité d'emprunter sur les marchés bancaires privés à des taux élevés. Ceci constitue une aberration, un renoncement d'une fonction pourtant régalienne de l'Etat, de frapper monnaie, renoncement fait au profit d'intérêt privé que sont les banques privées. La France étant un pays riche, elle tire dans les faits un bénéfice de cette situation, mais un bénéfice qui ne profite qu'à la classe des riches. Les contraintes drastiques de l'Europe et du FMI qui ont cassé la fonction publique grecque et mis à la rue des millions de gens, nous révolte et nous convainc de la nécessité de changer le traité européen concernant le libre échange, la concurrence, la monnaie unique et la BCE. Ce mécanisme va pourtant être scellé avec l'adoption de la "règle d'or" que le gouvernement s'apprête à faire voter. Cette concession aux puissances financières n'est pas acceptable !. L'éventualité de devoir récupérer la planche à billet en sortant du traité européen ne pourra pas être exclu, car sans planche à billet, on perds la possibilité de financer les besoins sociaux par accroissement de la masse monétaire, aucun accord de Grenelle comme en mai 1968 n'est alors possible. VII) Un conflit exemplaire PSA Voilà l'exemple typique d'une politique de rentabilité qui pousse la société Peugeot à vouloir fermer une de ces usines de construction automobile du fait de la surproduction d'automobiles. Tout cela est révoltant quand on sait que ce choix n'est envisagé que pour augmenter les profits de la société mère, et n'est absolument pas imposé par la contrainte d'une faillite. Dans une société responsable on demanderait simplement aux travailleurs de travailler un peu moins du fait d'une diminution des demandes et si cela perdure, on réduirait l'activité en ne renouvelant pas les départs à la retraite. Sous les raisons non cachées, de gestion de flux tendu et de recherche du profit maximum des actionnaires, la société mère envisage de liquider un établissement, enlevant le travail à des milliers de personnes, des personnes qui ont des familles en charge et qui le plus souvent sont sous l'emprise d'emprunts pour l'acquisition ou la construction de leur maison.... Alors qu'est-ce qui peut être fait raisonnablement ? Convaincre la société Peugeot de la nécessité de ces pertes financières, et que la raison d'être d'un grand groupe est justement de pouvoir résister à ces aléas... ou bien se substituer à la société en nationalisant l'établissement et en acquittant les droits pour un quotta de production.... La question pourrait être naïve il y quelques années, mais pas maintenant, car c'est maintenant qu'il faut changer la règle et que nous avons la possibilité de le faire.... Dominique Mabboux-Stromberg
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Document syndical 1 janvier 2013 Proposition de contribution au CN de Solidaires du 9 et 10 janvier 2013
Depuis plusieurs mois Cette baisse de participation est probablement du à des divergences politiques, ainsi qu'à l'écart grandissant entre les préoccupations du CN de Solidaires et les préoccupation des adhérents et des salariés.
- L'expérience montre, que même si nous avons toujours eu des problèmes de fonctionnement notamment parce que nous n'avons pas ou peu de permanents au niveau local, seulement des militants avec du temps syndical et beaucoup d'investissement personnel, notre capacité de réagir en interpro a toujours été au rendez-vous dès lors que nous étions en lutte. Au moment de la mobilisation sur les retraites, malgré des dysfonctionnements, nous avons su tenir notre place d'interpro et notre rôle de syndicat de lutte et de terrain. Lors de la dernière journée de mobilisation en novembre 2012, nous étions dans la rue la seconde force après la CGT. Les 4,39 % que nous avons atteints lors des élections TPE sont le résultat, très modeste certes, de notre « aura » auprès des salariés. Nos syndicats sont pour la plupart en expansion, c'est donc bien la preuve que notre conception du syndicalisme rencontre un écho chez une partie non négligeable des salariés. Or, le contexte politico social en ce moment, même s'il y a des luttes catégorielles, ne nous permet pas d'avoir le vent en poupe. L'intersyndicale nationale est au point mort. Les grandes confédés ne proposent aucunes perspectives révolutionnaires viables. Et elles ne font donc rien pour aboutir à un rapport de force nécessaire à leur mise en oeuvre.
Cependant la révolution industrielle et sa mondialisation ont bien lieu, et vont à l'encontre de l'intérêt de la plus part des salariés. Il faudrait de nouvelles lois pour protéger le salariat face à l'évolution technologique du monde du travail et à sa mondialisation. Les négociations actuelles entre le patronat et les syndicats ne serviront pas les intérêts des salariés, car les syndicats sont en situation de faiblesse, et la hiérarchie des normes n'est plus garantie... L'Etat n'est plus maître de sa monnaie. Cela a pour conséquence que le deuxième budget de l'Etat (après l'éducation nationale) est maintenant constitué par le payement des intérêts de la dette... La faculté de pouvoir frapper monnaie est une fonction régalienne de l'Etat. Et ce pouvoir, à lui seul, justifie l'enjeu d'un affrontement avec le gouvernement. Cependant, c'est en marchant qu'on apprend à marcher. Ce n'est pas en se penchant indéfiniment sur nos problèmes internes, et en ressassant les mêmes scies à chaque réunion de Solidaires locaux ou national, tout en évitant soigneusement de discourir sur nos divergences et nos contradictions, qu'on va les régler, on risque surtout de s'y perdre. Il faut, au contraire, redynamiser dans l'action, notre force syndicale, ouvrir le débat et construire sur une base communément partagée, et donc plus modeste. Le problème qui émerge de toutes les interventions, surtout quand des syndicats parlent des attaques auxquelles ils doivent faire face, c'est le problème des suppressions de postes, des fermetures de sites, de l'accroissement de la précarité avec son corollaire de souffrance et d'usure au travail. Sur ce dernier point, un travail énorme est fait par la commission « et voilà le travail » qui donne des pistes très concrètes pour un travail de terrain que peu d'organisations syndicales en dehors des nôtres mènent. Le chômage et la précarité sont des fléaux. Noter que leur résorption et le premier objectif annoncé du parti politique de la majorité comme de l'ancienne majorité. (Évidement les moyens proposés divergent.) Noter également que le travail n'est pas une fin en soit Rappelons à cet effet la formule de AC : « Un revenu c'est un dû, un travail c'est un droit ». Le droit à un emploi est de nature constitutionnel et relève aussi du code du travail. Elle est à la base de la politique emploi de l'Etat, qui était administrée dans les anciennes DDTEFP et DRTEFP (Direction du Travail de l'Emploi et de la Formation Professionnelle aux niveaux Départemental et Régionale) qu'il faudra réhabiliter. Il est important d'améliorer les protections sociales garantissant des revenus décents (en numéraire et en nature) des chômeurs ainsi que des jeunes avant leur premier emploi. Et de garantir de même un minimum retraite décent. Mais il est plus important encore de donner une perspective d'amélioration générale des conditions de travail pour l'ensemble des salariés que nous représentons.
Il est important de faire vivre les trois devises de SUD qui sont : Solidaire, Unitaire et Démocratique.
Dans ce cadre, la perspective d'une manifestation nationale unitaire prend elle aussi tout son sens comme un des moments forts de notre campagne. En faisant tout pour fédérer des luttes éparses, nous fédérerons notre union syndicale et la nécessité de la construire, notamment pour répondre en terme d'implantations dans le privé sera plus évidente pour le plus grand nombre. |
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Document syndical 5 février 2013 Texte alternatif
Contribution au débat par le secrétaire adjoint Pour la première fois dans l'histoire, la gauche est majoritaire dans toutes les régions (sauf l'Alsace), au parlement, au Sénat, et au gouvernement. Un espoir nouveau s'ouvre.... Mais le traité européen Merkel - Sarkozy n'a pas été renégocié sur le fond comme l'avait promis François Hollande.... plus encore, la « règle d'or » limitant les déficits budgétaire à 0,5 % du PIB a été adoptée par une loi organique, donnant un pouvoir exubérant aux prêteurs vis-à-vis des États. L'Union Européenne est un pilier de l'ordre néolibéral mondial comme l'est l'OTAN, le FMI, l'OMC, la Banque Mondial, un système de domination et d'aliénation des peuples et des nations aux services des États-Unis. II faut donc sortir de ces organisations. Il n'en est pas de même concernant le Conseil de l'Europe, l'ONU, etc., qui participent à l'établissement des règles internationales nécessaires à la paix et à la bonne entente entre les peuples. L'État peut lever un impôt, créer sa monnaie. Les États ont une force économique considérable. C'est la raison pour laquelle les politiques néolibérales veulent étouffer la puissance de l'État. La règle des 0,5 % de déficit est faite pour ne pas être appliquée. Le calcul des oligarques européens, est précisément de fixer un objectif inatteignable, pour casser le modèle social issu de la Résistance. L'Union Européenne détruit la sécurité sociale. Elle vise à remplacer ce modèle de la Libération (programme du Conseil National de la Résistance) par le nouveau modèle néo-libéral fondée sur le libre échange généralisé, la concurrence libre et non faussée, et sur une politique monétaire retirée des mains des pouvoirs publiques. La Commission Européenne est composée de commissaires non élus, nommés dans la plus grande opacité, les dirigeants de la Banque Centrale également, et ce sont eux qui ont le réel pouvoir économique. La construction européenne est une forme moderne de despotisme éclairé.... Elle vise à briser définitivement ce qui reste du modèle social issu de la Résistance, à briser définitivement les mécanismes démocratiques qui peuvent demeurer au niveau national et à mettre en place le nouveau modèle néolibéral, que les États-Unis eux-mêmes n'ont pas pu mettre en oeuvre chez eux comme ils l'auraient voulu. De 1945 à 2002 la pauvreté a constamment diminué. Puis une fois que l'euro s'est institué comme monnaie unique, la pauvreté n'a jamais cessé de croître. L'explication est assez simple. L'État qui est garant de la redistribution des richesses, pouvait, à l'aide de sa politique monétaire, assurer la bonne marche des mécanismes par répartition (salaires différés, remboursements de frais, retraites...), ce que le capitalisme ne sait pas faire. En effet, le capitalisme n'accumule pas de richesse réelle mais seulement des droits de tirages (économie virtuelle), et c'est l'État qui veille à ce qu'une répartition réelle s'opère, affectant ce qui est produit à l'instant présent aux besoins de l'instant présent (économie réelle), et il peut le faire grâce à sa monnaie qui lui permet de commander l'économie. La sortie de l'euro n'a rien de problématique contrairement à ce que les médias nous répètent. L'euro continuera a vivre comme monnaie commune, et les monnaies nationales partirons avec des valeurs de départ estimées par certain économiste comme suit : Germany +18%, Spain -20%, France -2%, Italy -12%, Netherlands +16%, Belgium -6%, Austria -8%, Finland +20%, Greece -30%, Portugal -28%, Ireland -49%. Chaque État sera maître de sa politique monétaire. Chaque État sera sa propre banque. Chaque État commandera à son économie par création monétaire, en satisfaisant les besoins sociaux et écologiques prioritaires, que le jeux des rapports de force syndicaux et politiques nationaux revendiqueront. La valeur n'est pas absolue. 100 euros n'ont pas la même valeur pour une personne riche ou pauvre. Dans un cas, il pourra les donner sans conséquence, dans l'autre cas ils lui seront nécessaires pour vivre décemment. De même 100 euros à Paris n'ont pas la même valeur que 100 euros à Mazeyrolles. Les loyers ne sont pas les mêmes, ni le prix d'un café. Dans un même pays des règles compensatrices qui participent à la répartition, peuvent corriger cela, telle le remboursement de frais réels, ou un service publique égale. Imposer un étalon de valeur et une monnaie unique à tout un continent participe d'un éthnocentrisme déplacé, vestige d'un passé colonial. Sa raison d'être est portée par l'appétit insatiable des multinationales, en leur permettant d'imposer aux États et aux peuples, le néolibéralisme nécessaire à leur développement. La réforme de l'impôt est un enjeu important. Beaucoup d'avancés sont nécessaires dans ce domaine. Il faut réformer la TVA ! (C'est la principale source de revenu des finances publiques). Cette « taxe sur la valeur ajoutée » est prélevée à tous les consommateurs et ne taxe pas les entreprises. Changeons cela ! Et revendiquons une taxe plus faible, mais valable pour toutes les transactions commerciales entre les entreprises, et qui soit cumulative. Le développement des entreprises sera de ce fait orienté différemment, privilégiant l'organisation en firme basée sur le contrat de travail plutôt que l'organisation en marché concurrentiel basée sur le contrat commerciale comme cela est actuellement avec le recours intensif à la sous-traitance, à l'intérim et aux auto-entrepreneurs. La mise en situation de concurrence des travailleurs, qui est un facteur de précarisation, ne sera plus profitable aux capitalistes. Cette stratégie sera taxée, privilégiant la constitution de firmes à celle de marchés. La précarisation portée par la mise en concurrence dans le monde du travail sera donc taxée comme il se doit, pour payer son coût de la sécurisation sociale dont la charge revient aux caisses de solidarité des travailleurs et à l'État. Cela constitue le premier pas vers la démondialisation, un modèle alternatif à celui de l'OMC, construit sur une critique ferme du libre échange et de la déréglementation financière (tout deux portant atteinte aux droits sociaux et à l'environnement), et qui s'attache à dénoncer le mythe d'une mondialisation « heureuse », qui aurait permis le développement des pays du sud. ------------------
Alors devant ce constat politique quelle stratégie préconiser ? 1 ) Organiser une journée de grève générale pour protester contre la décision du Conseil Constitutionnel de retarder la réforme de l’impôt taxant les riches à 75 %, et pour protester contre le recul du gouvernement concernant les « pigeons » sur l’imposition des revenus du capital.... IMPOSITION DES REVENUS DU CAPITAL COMME CEUX DU TRAVAIL !
2) Organiser des assises sur le droit des salariés du privé, en vue de mandater nos organisations syndicales pour négocier des mesures ;
Ces assises légitimeront l'action syndicale et permettront de construire un rapport de force qui pourra faire reculer le patronat. 3) Pétition : Appel à un référendum pour sortir du carcan de la monnaie unique, et dénoncer le deuxième budget de l’État (après l'éducation nationale) utilisé pour payer les intérêts de la dette illégitime (50 Milliards/ans) alors que de nombreux besoins sociaux et écologiques sont en souffrances. ABOLITION DES PRIVILEGES !
oOo Dom Mabb |
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Document syndical Septembre 2013 Suite à l'affaire du commandant Pichon, lanceur d'alerteTract de SUD-Intérieur dénonçant de façon très argumentés (pas moins de 89 sources) la scandaleuse fiche de la Direction des Libertés Publiques et des Affaires Juridiques (DLPAJ) du ministère de l'intérieur qui a choisi, volontairement, un seule angle d'attaque : le seul droit du fonctionnaire de police, c'est de "fermer sa gueule", et qui s'appuit sur l'arrêt Pichon pour fonder une jurisprudence très contestable, un arrêt très contesté qui s'en prend au l'anceur d'alerte, le commandant Pichon.... La culture de la soumission est telle dans notre ministère qu'il était absolument indispensable de réagir. Ce tract de Sud-intérieur démonte juridiquement la scandaleuse fiche de la DLPAJ. La fiche scandaleuse de la DLPAJ Jurisprudence Article du Monde - 2013 - Peine symbolique pour Philippe Pichon, « Lanceur d'alerte » sur les fichiers de police Article du Monde - 27/01/2015 Vers un véritable statut de lanceur d'alerte ? |
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Document syndical 15 Novembre 2013 Stratégie revendicative Le texte qui nous est proposé est porteur de clivages inutiles, de remarques sectaires et d'une réflexion idéologique limitée témoignant d'un certain aveuglement. Cela n'est pas propice à la construction d'un syndicalisme de masse que nous appelons de nos voeux. Le texte met comme priorité l'ambition d'une transformation radicale de la société. Mais une telle ambition ne serait nullement occulter celles des transformations non radicales, qui sont innombrables et tant attendues par l'ensemble des salariés. Je résumerais ce dilemme par l'adage suivant « un tient vaut mieux que deux tu l'aura », une avancé concrète vaut mieux qu'une utopique promesse de « bonheur suprême du peuple ». La mobilisation pour la défense des Retraites Les raisons de l'échec sur la défense des Retraites incombent à la division syndicale qui elle-même incombe à la situation politico-économique, qu'est la concordance entre l'arrivé de la gauche au pouvoir et la mise en place de la "règle d'or" c'est à dire l'orthodoxie libérale économique imposée par les traités européens. Un étonnant paradoxe, privant la puissance publique de sa capacité à mener une politique monétaire, de relance, et de solidarité, au moment ou la gauche accède au pouvoir.... Parler du « rejet des traîtres » est sectaire. Il y a bien deux conceptions syndicales interprofessionnelles qui s'opposent :
Faisons nous parti de ceux qui s'opposent ? On peut en effet se poser la question.
Les vraies raisons de la défaite du mouvement sur les retraites sont à chercher là, et aussi dans l'utilisation des interprofessionnelles à des fins idéologiques éloignés des préoccupations des salariés, comme le démontre le texte qui nous a été transmis. La transformation sociale Il nous faut une vision qui ne soit pas faite que de mots creux. L'ambition d'une rupture avec le capitalisme. C'est quoi ? Pour aller où ? Pour quelle société post-capitaliste ? Il est souhaitable que l'humanité devienne mature et abandonne les rapports hostiles de concurrence, pour passer à des rapports de coopération mutuellement bénéfique et respectueux de l'écologie, et cela est valable aussi pour les peuples. Cela signifie remettre en cause le dogme économique libérale tel qu'il est actuellement mis en oeuvre dans le traité européen. Concrètement, cela signifie prendre des décisions, non pas dans l'intérêt d'un acteur privé ou d'actionnaires, mais dans un intérêt soucieux des différents acteurs et tiers, dont les salariées doivent avoir la plus grande place. C'est à dire que lorsqu'une entreprise prend une décision de gestion, elle doit intégrer dans ces préoccupations les conséquences néfastes, et trouver un compromis pour garantir l'intérêt des personnes lésées. Son action est alors en symbiose avec le milieu. Bien sûr, nous n'aurons pas tous le même enthousiasme pour les mêmes visions, et cela est d'autant mieux, car personne ne détient la vérité. Nous unirons nos actions vers un but commun plus large, non hégémonique, regroupant les différents possibles, répondant à de nombreux espoirs, et défendant la démocratie. Le syndicats n'a pas pour but de modifier la nature de l'homme, ni d'abolir les classes sociales indépendamment du fait que cela soit bien ou mal, même si dans les visions du future formulées par nos idéalistes tel que je l'ai fait à l'instant, portés par leurs élans, ils redéfinissent l'homme de plusieurs façons. Le syndicat n'a pas cette vocation. Il s'en tient à la prémisse, de regrouper les salariés et de défendre les intérêts moraux et matériels des salariés, pour finalement rendre possible cette transformation sociale. Ce précepte permet la syndicalisation de masse que nous voulons. Les syndicats qui constituent un contre poids, jouent un rôle majeur dans la société. Ils peuvent agir à tous les niveaux de l'entreprise, couvrir toute les classes sociales, de l'employé, du cadre au directeur, permettre à chacun de développer une conscience de classe et de la dépasser. En un mot ils peuvent participer de la démocratie, et rendre plus libre le salarié. Ils joueront un rôle majeur dans la transformation sociale. Mais il ne faux pas oublier qu'ils jouent déjà un rôle majeur dans la société d'aujourd'huis. Pour mettre en oeuvre cette transformation sociale, il est nécessaire de briser la dictature des marchés et de l'actionnariat afin de les remettre à une place beaucoup plus modeste. Mouvements réactionnaires Si l'exaspération populaire se décline par les bonnets rouges bretons qui n'ont de révolutionnaire que le bonnet, les anti-mariages gays, et les fachos qui sifflent le président de la République au abord de cérémonie relative à la Grande Guerre, et j'en passe..., alors nous soutenons le gouvernement. Si par contre, on parle des licenciement de salariés d'entreprises qui ferment ou se délocalisent, alors nous nous opposons au gouvernement et cela rend d'autant plus urgent la nécessité de combattre ce libéralisme économique sauvage et d'établir une sécurité sociale qui couvre de tels événements à la hauteur des attentes. La TVA est La mise en situation de concurrence des travailleurs est un lourd facteur de précarisation. Elle ne sera plus profitable aux capitalistes. Cette stratégie sera taxée. La précarisation portée par la mise en concurrence dans le monde du travail sera donc taxée comme il se doit, pour payer son coût de sécurisation sociale dont la charge revient aux caisses de solidarité des travailleurs et à l'État. Cela constitue le premier pas vers la démondialisation, un modèle alternatif à celui de l'OMC, construit sur une critique ferme du libre échange et de la déréglementation financière tout deux portant atteinte aux droits sociaux et à l'environnement. Les taxes ne doivent pas augmenter mais il faut une refonte de l'impôt qui est devenu une véritable passoire, afin de développer un impôt réellement progressif. Ce qu'il faut faire Les grandes confédés ne proposent aucunes perspectives révolutionnaires viables. Et elles ne font donc rien pour aboutir à un rapport de force nécessaire à leur mise en oeuvre. Ce qu'il faut faire c'est redonner à la puissance publique sa capacité de frapper monnaie, une fonction régalienne qui n'aurait jamais dû être cédé aux banques privées. Afin qu'elle puisse commander l'économie par création monétaire, en satisfaisant les besoins sociaux et écologiques prioritaires, que le jeu des rapports de forces syndicaux et politiques revendiqueront. Redonner les rennes de l'économie aux politiques pour qu'ils mènent ces réformes sous la pression sociale en faveur des salariés et non des actionnaires comme c'est actuellement. Cela passe par une campagne pour rehausser les minimums sociaux, faire appliquer les 35h, les deux jours de congés consécutifs par semaine dont le dimanche, interdire le travail de nuit, conforter le CDI et le rendre comme étant la règle, rétablir l'autorisation administrative de licenciement économique, rétablir, renforcer et améliorer les trois fonctions publiques. Séparer les pouvoirs dans le monde du travail et donner plus de liberté aux salariés. Les salaires prohibitifs des cadres dirigeants dans les grandes entreprises se théorisent comme le résultat du marché et des grandes responsabilités qu'ils portent. S'ils ont de si grandes responsabilités, qu'ils les partagent, et nous les soulagerons de ce fardeau, pour le meilleur de la démocratie. Quand au marché, nous comptons bien y mettre des règles d'équités. Cela passe par deux actions importantes : 1) Organiser des assises sur le droit des salariés du privé, en vue de mandater nos organisations syndicales pour négocier des mesures ;
Ces assises légitimeront l'action syndicale et permettront de construire un rapport de force qui pourra faire reculer le patronat et les financiers. 2) Appel à un référendum pour sortir du carcan de la monnaie unique (et revenir à la monnaie commune), pour rendre caduc tous les articles du traité européens relatif au libéralisme économique. La politique économique néolibérale ne doit pas être inscrite dans le marbre d'une quasi-constitution européenne. Il faut dénoncer le premier budget de l'État utilisé pour payer les intérêts d'une dette illégitime (50 Milliards/ans) alors que de nombreux besoins sociaux et écologiques sont en souffrances, et que les inégalités de revenue ont atteint des sommets scandaleux. ABOLITION DES PRIVILEGES !
Il faut revenir à une monnaie commune non unique, redonner la capacité à la puissance publique de frapper monnaie pour pouvoir financer collectivement les besoins sociaux et écologiques par création monétaire le cas échéant. Et encourager par ce cercle vertueux, les autres pays à faire de même. Il faut rendre caduc, les règles de libre concurrence non faussé du traité européen et notamment la directive Bolkestein et ces multiples dérivées, pour rompre la mise en concurrence généralisées des travailleurs. Il faut une refonte de l'impôt qui est devenu une véritable passoire, et développer un impôts réellement progressif, en supprimant de nombreuses niches fiscales. IMPOSONS LES REVENUS DU CAPITAL COMME CEUX DU TRAVAIL
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| Youtube 30 Mars 2014 Clip fait par william denizet (c) paulpop 2002 sur la musique de Air "The way you look tonight " évoque les vacances au bord de la mer, les plongeons, l'initiation, l'adolescence et le coucher de soleil sur la mer, peut-être au Portugal... Avec ce clip, le titre "The way you look tonight" mal traduit (par des non anglophones comme moi) s'approprie un sens que ses auteurs n'avaient probablement pas prévu. L'idée d'un passage dans un tunnel, d'une épreuve collective qui se présente calmement mais de façon imposante tel un cycle, symbolisée par la nuit tombante sur la mer. Et la lumière brille sur l'horizon, tout le monde est heureux et décontractés, une atmosphère de vacance, une initiation, un peuple adolescent... |
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| Youtube 30 Mars 2014 Vidéo faite par un groupe inconnu, voyez sur la vidéo, faite à partir d'une musique de Air "Casanova 70". La video, telle une vision prémonitoire, fait penser aux attentats du World Trade Center à New York, à part que c'est une voiture volante qui fait écrouler les buildings. |
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| Dailymotion 5 Avril 2014 Un clip-Art sur une musique de Moby "Signs of love", couvrant la manifestation de Strasbourg du 4 avril 2009 contre les politiques militaires et nucléaires agressives de l'OTAN, contre l'intégration de la France dans le commandement militaire de l'OTAN, contre la vision dangereuse et manichéenne de la " guerre des civilisations "..., contre la course aux armements et pour la fermeture des bases militaires étrangères dans tous les pays. La première partie est accompagnée d'un texte du photographe dont je retransmet la conclusion qui me parait importante :
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| Youtube 12 Avril 2014 Un montage photo sur une musique de Air "Sexy Boy", une version ambiance (Ede Crecythe Flower Pistols Remix) que l'on trouve sur le CD de Air SEXYBOY de 1998. Un clip-art, des garçons très sexy qui posent langoureusement sur cette musique, une invitation à l'amour, un homo-érotisme intense, et quelques clins d'oeil bien placés. Bravo aux auteurs de ce collage. |
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| Youtube 21 Avril 2014 Un clip-art sur une musique de Air "Sexy Boy" reprise par "The Fallen Angels". Une version chorale "dramatique" religieuse et saisissante. Les paroles sont chantées en coeur d'une maniére si passionnées et dévolues que l'on entend "oh (mon dieu) c'est si bon !" sur "oh sexy boy", un étonnant parallélisme entre la dévotion et le plaisir. Les images sont magnifiques, et porteuses d'une symbolique subtile. L'image d'un ange. Une image de Pierre et Gilles. Une photo peinte permet d'amplifier le message. La scène de l'ange tombé à terre. La photo d'une scéne démultiplie autant le message porté qu'il y a de subjectivités interagissantes dans la scène en question. |
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Document syndical 19 Mai 2014 Motion proposée par la section de Basse-Normandie dans le cadre du 7ième Congrès SUD Travail Affaires Sociales qui a eu lieu à Paris le 11,12 et 13 juin 2014, et qui a été adoptée par le Congrès de SUD-Travail Affaires Sociales. Motion SR Basse-Normandie :
Plateforme revendicative Revendiquer pour l'ensemble du personnel ... 1) Argumentation La motion vise à proposer une plateforme revendicative sur la question des salaires, des missions, des effectifs, du recrutement, des garanties statutaires concernant l'ensemble des agents travaillant dans les Direccte (Emploi - Formation professionnelle - Travail - CCRF - Développement économique - services supports...) et se plaçant dans une perspective plus générale de progrès social. Lors de la dernière période nos revendications se sont portées sur des revendications catégorielles (contrôleur du travail) ou ne concernant que certains services (inspection du travail). Ces combats légitimes ont pu créer des clivages dans les services, certains collègues pouvant se sentir fort éloignés par les revendications portées. Il nous faut donc porter des revendications unifiantes. Par ailleurs, trop souvent les revendications portées sur la question des salaires et des recrutements au sein de la Fonction Publique ne sont pas suffisamment claires et concrètes. A cause de cela, elles sont peu mobilisatrices. Nous proposons donc des revendications plus concrètes et précises, qui seront défendue par notre interprofessionnelle Solidaires pour l'ensemble de la Fonction Publique. Ces revendications se veulent complémentaires avec les revendications présentées par le CN. Elles regroupent un certains nombres de débats riches que nous avons eu au cours de ces 2 dernières années également riches en bouleversement politique. Elles comprennent 15 points sur les salaires, missions, effectifs, recrutements, et garanties statutaires générales. 2) Proposition de vote
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Document syndical 4 Juin 2014 Durée du travail
Et, fidèle à ses traditions séculaires, le patronat pense sérieusement à l'exil pour échapper à l'inévitable apocalypse... Vous avez dit chantage à la délocalisation ? Pas plus qu'hier ces menaces ne doivent empêcher le mouvement de réduction du temps de travail et de modernisation de se poursuivre !
C'est maintenant ! qu'il faut exiger
10 semaines de congés payés pour l'ensemble des salariés. Et pas d'apartheid, cela doit s'appliquer à tous les salariés travaillant sur le territoire quelque soit leur origine. oOo |
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A commencé à travailler chez La Cause Littéraire 21 Juillet 2014 |
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Web 2014 Coralie Delaume (diplômée de l'Institut d'études politiques de Grenoble) - Résumé-bulle : Enregistrements à France-Culture. Blog de Coralie Delaume : http://l-arene-nue.blogspot.fr/ |
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| Web 2014
Frédéric Lordon (économiste, directeur de recherche au CNRS ) - Résumé-bulle : |
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| Web 2014
Faut-il faire sauter Bruxelles ? - Résumé-bulle 2 3 4 5 6 7 8 9 A B Le 30 avril 2014 a eu lieu une conférence-débat à l'École Normale Supérieure rue d'Ulm sur le thème "Faut-il faire sauter Bruxelles?" en présence de Jacques Généreux, Emmanuel Todd et François Ruffin. |
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| Web 2014
L'obamania - Résumé-bulle
Emmanuel-TODD_L_obamania.ogg
Interventions d'Emmanuel Todd lors d'un débat télévisé. |
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| Web 2014
Signez la pétition : Pétition de l'UPR qui sera adressée aux membres du Comité Nobel norvégien. |
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Si facebook, google, youtube... sont utilisées, ce n'est qu'à titre d'expérimentation transitoire, un transitoire qui peut quand même être préjudiciable d'un point de vue collectif. En récoltant les données personnels des membres et en les utilisant à des fins commerciales (ou d'espionnage, voir PRISM-Break), ces services, en situation de quasi-monopôle et utilisant les outils automatiques d'analyses que la technologie informatique contemporaine permet, constituent des acteurs dominants dans le monde capitaliste, placés ainsi dans un cercle largement au-dessus de tout le monde, une sorte d'aristocratie au pouvoir prémonitoire, des joueurs en bourse qui connaissent l'information un mois avant tout le monde.... (Déjà si vous connaissez l'information un jour avant tout le monde, votre fortune est faite.) Paradoxalement, il est néanmoins utile de les utiliser comme moyen de communication publique, et comme vecteur de propagande... Ci-dessous de nombreuses alternatives aux services en ligne toujours plus centralisés et non respectueux du domaine privé : Moteur de recherche respectueux (made in France): https://www.qwant.com |
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Document syndical 21 janvier 2015 Projets de contributions Solidaires (Sud-Travail Affaires Sociales) suite aux attentats. 2ième contribution alternative : ------- Il convient d’abord de se replacer dans le contexte politique avant la campagne médiatique résultant de ses évènements sanglants. Il y a 6 mois les Etats-Unis réunissaient à nouveau une coalition militaire pour continuer la guerre en Irak, obtenir l’écrasement militaire des forces combattantes opposées, et aligner les puissances occidentales sur le principe d’une guerre sans fin contre ce qu’il qualifie « l’ennemie terroriste » voir La nouvelle doctrine stratégique de défense des Etats-Unis établie sous la présidence de Bush junior. En Aout, le gouvernement opère un changement de cap de 180° en matière de politique étrangère en ralliant cette coalition qui mène une guerre impérialiste sur un territoire non délimité comme annoncée.
La première communication qu'il conviendrait de faire serait de demander au gouvernement l’arrêt immédiat des opérations militaires dans la coalition, l’arrêt de l’engagement de la France dans la guerre. Il est à noter que cet engagement sert de caution morale à la coalition et à l'intervention militaire US.
Il faut dénoncer la propagande de guerre qui a été faite au mois d’Aout et Septembre et qui a rarement atteint un tel paroxysme, et qui perdure.
La guerre irakienne déclenchée il y a 10 ans par les US ne s'est en faîte jamais arrêté, et nous étions initialement opposés (véto porté à l'ONU par Dominique de Villepin sous la présidence de Jacques Chirac). Évidemment cela ne se voit pas à Bagdad ni dans les grandes villes d'Irak.... Le Prétexte "légal" de l'intervention ne tient pas.
Qui a décidé de rentrer dans cette guerre ?, une guerre sans fin ?, qui est décrite dans la doctrine stratégique de défense US. C'est le président Holande et son ministre des affaires étrangère Fabius ou le gouvernement Valls et personne d'autre, même si tous les parlementaires ont émis des remarques approbatrices pour différentes raisons.... (Je suis personnellement furieux de cette décision.)
Comment un conflit se termine : Pour cela on se remémorera les actions et les discours de Pierre Mendès-France. On commence d'abord à reconnaître chaque partie. Exclu les termes de terrorismes généralement utilisés par les deux parties opposés pour désigner les résistants de la partie adverse. On trouve un lieu neutre où des négociations pourront être tenue et dans lesquels la sécurité des négociateurs avec leur staff sera totalement assuré..., cela aurait pu être en France, si nous n'avions pas décidé la guerre ni des lois d'exceptions arbitraires et liberticides.... L'ONU, pourquoi pas, mais à Genève.... Il est encore trop tôt pour envisager une solution politique.)
La bonne stratégie pour Solidaires consiste à soutenir les mouvements antimilitaristes, à appeler à la désertions, les aviateurs et les personnels militaires impliqués, dans la limite de ce que la légalité actuelle nous permet, d'appeler à l'accueil et à la protection de tous les déserteurs quelques soit leurs pays.... etc... Voir les exemples historiques.
Rappeler que les conventions de Genève doivent s’appliquer (Guantanamo, exécution extrajudiciaire et extraterritorial via des drones de combat , dégâts collatéraux…), dénoncer les crimes de guerres commis par les Etats-Unis en Irak, en Afghanistan, d’autant plus qu’ils ne sont pas inquiété par la cours pénal internationale comme les accords le prévoit (clause d’exception accordée à un pays jugé comme moralement supérieur aux autres), défendre des règles internationales équitables.
Cela nous amène à demander de sortir de l'OTAN qui est la plus grande organisation criminelle n’ayant jamais existée jusqu’à présent. (Alors évidement, c’est pas les militaires français ou belges… les méchants, mais y sont dans la coalition mené par les US qui ont commis des crimes de guerre un petit peu partout dans le monde…) Et cultiver l'idée de la grève générale contre l’engagement dans la guerre.
Demander l'arrêt de l'engagement militaires en Irak, au Mali et quelques autres lieux... et demander la recherche de solution politique et diplomatique, et non pas l’écrasement militairement d’une partie au conflit ou d’un prétendu adversaire définie par les médias (propagande de guerre). C’est-à-dire sortir de la coalition actuelle menée par les Etats-Unis.
Puis on ne peut pas accepter que par des procédures quasi-administratives (juridiction d'exception) on interdise de sortie du territoire des centaines de personnes, une sorte de mise en résidence surveiller étendue au pays, car cela relève d'une sanction pénale. La désignation d’un bouc émissaire, suivi de mesure restrictive des libertés et d’interdiction de partir, nous rappel par trop des épisodes sombre d’un autre temps.
Puis il faut protéger nos droits fondamentaux (liberté, liberté d'expression, liberté de ne pas être surveillé, liberté de pensée, de s'organiser...) acquis de longues dates, donc s'opposer aux projets sécuritaires que concoctent nos politiques et qui n'auront plus lieu d'être dès que le pays ne mènera plus de guerre mais jouera le lieu de la négociation internationale. oOo
Dominique Mabboux-Stromberg
Cette 2ième contribution alternative ne sera finalement pas proposée par Sud-Travail. |
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| Document syndical 24 avril 2015
Sujet : el-Assad
Bonjour La longue interview de Bachar el-Assad sur la chaîne 2 aux 20h, ▯▯ ▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯ ▯▯▯▯ ▯▯▯ ▯▯▯▯ La guerre qui a été décidé de façon autocratique par le président Hollande et le gouvernement Valls contre les « terroristes » (entendez par ce terme les révolutionnaires irakiens et une partie des révolutionnaires syriens), en dehors de toute considération morale, sert les intérêts du capitalisme internationale et des Etats-Unis, et certainement pas, ni les intérêts de l'ONU dans l'application de la charte de l'ONU pour développer la paix dans le monde, ni les intérêts des travailleurs quelques soient leur nations. Cette guerre est une croisade d’un autre temps, qui s’oppose au sens de l’histoire, aux révolutions présentes… fussent-elles à nos grands regrets religieuses et obscurantistes. Les peuples sont libres de s’autodéterminer, et de le faire par les armes si cela est nécessaire, et selon le sens qu’ils définissent eux-mêmes.
Nous demandons solennellement l’arrêt de cette sale guerre. Le retrait des troupes, le retour du porte avion « Charles-de-Gaulle » à la maison. L’arrêt de toutes les mesures liberticides qui accompagnent l’engagement dans cette sale guerre : loi sur le renseignement, les interdictions administratives de sortir du pays, les lois restrictives sur la presse interdisant de critiquer la guerre ou de défendre les prétendues ennemis, les lois restrictives sur la liberté d’expression…etc…, et, l’effort de guerre qui se traduit par l’austérité.
L’Europe libérale finance la guerre. Le gouvernement Hollande-Valls agit dans cette guerre au service de Washington sous la bannière de l’Otan. Nous n’avons pas à les suivre, opposons-nous à la guerre, à l’austérité et à l’Europe libérale qui la finance.
Non à la guerre ! , Non à l'Otan, Non à l'Europe des traités.
oOo Dominique Mabboux-Stromberg
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| Web 2015
Économie
Les scenarii de dissolution de l'euro • Étude.pdf Modèles économiques (Dominique Mabboux-Stromberg) |
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| Web 2015
Les illusions économiques de l'Union européenne - par Charles-Henri Gallois |
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| Web 2015
Signez la pétition : Pétition de l'UPR adressée au gouvernement français. |
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Web Juin 2015 Entretien avec François Asselineau - Question d'actualité - 28 Mai 2015 - Résumé-bulle 00:10 - 10ème anniversaire du rejet de la constitution européenne |
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Web Juin 2015 Entretien avec François Asselineau - Question d'actualité - 18 Juin 2015 - Résumé-bulle 2 00:25 - Anniversaire de la bataille de Waterloo |
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Web 2015 Les 779 prisonniers détenus à Guantanamo !
Les dernières infos sur Wikileaks (en) Liste des prisonniers de Guantánamo (selon Andy Worthington) (en)
Les premières personnes prisonnières et leur récits (Afghanistan - novembre-décembre 2001) :
Comme Barack Obama et son équipe de transition commencent à chercher d'autres moyens pour respecter l'engagement du président élu de fermer Guantánamo, Andy Worthington, auteur des Fichies Guantánamo, rappelle que Barack Obama a également promis de "rejeter les commissions militaires Act" (la loi qui a relancé le système des "terreur procès" évoquaient dans le bureau du vice-président Dick Cheney en novembre 2001), et fournit 20 raisons pour lesquelles les commissions militaires devrait être mise au rebut. |
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Document syndical 15 Octobre 2015 Bilan et perspectives : Le 8 octobre, la mobilisation reste frileuse. « Les populations ne sont pas à des niveaux de militantismes et de révoltes élevés... », c'est le moins que l'on puisse dire. Une des raisons à cela tient me semble-t-il dans le cantonnement des revendications interprofessionnelles à des aspects uniquement globalement comptable (salaires, emplois, service publique) alors que non seulement de nombreuses lois et décisions sont prises allant dans le mauvais sens, mais davantage encore des lois rétrogrades et liberticides sont adoptées sous le prétexte de l'escalade militaire et par la diversion que constitue la désignation d'un ennemi.... La guerre sans fin contre le terrorisme est un concept absurde inventé par G.W. BUSH pour assoir sa politique guerrière hégémonique toute azimut. L'entrainement dans ces guerres est en grande partie la conséquence de l'intégration du pays au sein de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) L'absence d'autonomie budgétaire du pays qui réduit à néant l'autonomie de la politique économique, tient dans la confiscation du pouvoir monétaire (le pouvoir d'émettre de la monnaie) aux profit de la BCE. Les lois régressives en matières sociales telles que la loi Macron, ne sont que des déclinaisons du traité de l'union européenne et de quelques directives de la commission européennes. (Avec le 49-3, on pourrait les comparer à des décrets d'application). Dans la hiérarchie des normes juridiques, le traité de l'union européenne est au-dessus de ces lois et contient par écrit le dogme de l'économie néolibérale, une politique ultra-libérale et pro-atlantiste, privant l'autonomie budgétaires de nombreux pays, et imposant une politique de défense soumise à l'OTAN sous la direction des Etats-Unis. Vue ces premières considérations d'ordre générale, Il convient d'orienter notre action dans 3 voies principales auxquelles nous ajouterons une voie supplémentaire essentielle, puis un point moins important mais d'actualité sur la fusion des régions : 1- Il faut dénoncer les politiques guerrières et demander la sortie de l'OTAN. Pour rappel, les Etats-Unis maintiennent toujours une prison vitrine extraterritoriale à Guantanamo où la torture a été pratiquée, et où sont encore enfermés de nombreuses personnes sans motifs et sans jugement, toujours dans des conditions de maltraitance, certaines sont là depuis plus de 15 ans. D'autre part, un usage intensif de drones de combats est fait (plusieurs milliers) pour assassiner (exécutions extra-judiciaires extraterritoriales) de prétendus « terroristes » dans un certain nombre de pays (qui ne sont pas en mesure de s'opposer aux Etats-Unis). Les militaires et politiques US ne sont pas statutairement poursuivable par la cours pénale international quelques soient les faits reprochés, par contre il n'en est pas de même pour les militaires et politiques français. Il est raisonnable de ne pas rester dans une organisation complice de ces crimes de guerre et crimes contre la paix
Concernant la guerre menée par le gouvernement, la propagande qui est toujours très active en ces périodes, atteint des sommets caricaturales.... Il faut rappeler que les médias d'information constitue un quatrième pouvoir qui devrait, comme les trois autres pouvoirs (exécutif, parlementaire, judiciaire) être indépendant, indépendant des puissances financières et étatiques. Cela se peut en donnant un statut plus protecteurs aux journalistes et en allant à l'encontre les réformes néo-libérales de ces dernières années qui n'ont fait que réduire considérablement l'indépendance et l'autonomie des journalistes dans de nombreux secteurs.
2- Il faut dénoncer non seulement les lois qui libéralisent à outrance l'économie, la concurrence généralisée, « tous contre tous et chacun pour soi », mais également la source de ces lois qui est le traité de l'union européenne lui-même. Ce traité qui a pourtant été rejeté par référendum à plus de 55% des français, a été adopté par nos parlementaires et contient par écrit et de façon figée, un programme politique économique de droite ultralibérale, et confisque l'autonomie budgétaire de nombreux Etats, faisant que quel que soit l'alliance politique au pouvoir, si celle-ci ne remet pas en cause le traité, celle-ci applique la même politique économique....
3- C'est à ce moment-là, le verrou ayant sauté, que les revendications salariales, sociales et écologiques prennent une toute autre portée :
4- On ajoute un élément essentiel concernant la vie au travail.
5- Et on démasque les vrai raisons de la fusion des régions.
La fusion des régions a comme but de réduire le nombre de fonctionnaires, d'éloigner le service publique des usagers, et d'affaiblir le pouvoir de régulation économique de l'Etat au profit de celui de grandes régions qui n'ont ni le pouvoir de réglementer par la loi ni celui de battre monnaie, mais seulement d'acheter en faisant des cadeaux aux multinationales leurs installations et maintient sur les territoires.
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Dominique Mabboux-Stromberg |
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Un clip pour les 70 ans de la Sécurité sociale, fait par l'Union des FAmilles Laïcs. Résumé-bulle |
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EDF dans le viseur de Bruxelles Marion d’Allard - Mercredi, 21 Octobre, 2015 - L'Humanité lien Une mise en demeure de l'Europe interdirait à EDF de reprendre les concessions des barrages hydrauliques. La CGT voit rouge. « Ils ont réussi à abattre GDF, aujourd'hui, ils s'attaquent à EDF ». Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la CGT mines énergie, ne décolère pas. Et c'est une mise en demeure adressée par Bruxelles à la France, il y a une dizaine de jours, qui a mis le feu aux poudres. EDF n'aurait plus l'autorisation de se porter candidate à la reprise d'une concession de barrages hydrauliques. Pour comprendre l'affaire, il faut, selon la CGT, remonter en 2012, au moment où François Hollande, tout juste élu, se rend devant la Commission européenne pour « négocier le déficit du pays en échange de trois engagements dont celui d'ouvrir à la concurrence les concessions hydrauliques ». À l'époque, la CGT avait déjà vivement dénoncé ce nouveau coup porté au service public de l'énergie. Rappelons que les barrages hydrauliques produisent 16 % de l'électricité du pays, soit la quasi-totalité de la production nationale d'énergies renouvelables. « La loi de transition énergétique a repris cette idée, prévoyant la création de sociétés d'économie mixte ouvertes aux collectivités territoriales et aux entreprises privées », explique Marie-Claire Cailletaud, qui précisait il y a quelques mois à l'Humanité que « dans les faits, ces collectivités qui sont déjà exsangues finiront, sous la pression, par céder leurs parts au privé ». Ségolène Royal, en revanche, y voit une aubaine pour le service public, allant même jusqu'à assurer que ces « sociétés d'économie mixte permettront de renforcer le contrôle public sur ce patrimoine commun des Français, que les élus montagnards qualifient parfois de "château-d'eau de la nation" ». Hier, le Conseil supérieur de l'énergie examinait les décrets relatifs à l'ouverture à la concurrence des concessions hydrauliques. Mais la mise en demeure de la Commission européenne, en écartant l'entreprise publique « qui exploite 80 % des ouvrages ", menace directement le service public de l'énergie. La CGT dénonce les dangers d'une " mise en péril de l'équilibre du réseau, d'une augmentation des prix, d'une désoptimisation, ainsi que des menaces sur le statut des personnels ». Pour Marie-Claire Cailletaud, l'objectif poursuivi par Bruxelles est clair : « La Commission européenne veut abattre le modèle public d'EDF, c'est une obsession. Le service public de l'énergie est attaqué de toutes parts, et cette mise en demeure s'ajoute à la fin des tarifs réglementés de l'énergie qui devrait entrer en vigueur au 1er janvier prochain. » Bruxelles entend faire éclater toutes les entreprises publiques Dans la droite ligne de l'ouverture à la concurrence du rail, Bruxelles entend faire éclater toutes les entreprises publiques historiques. La fédération CGT mines énergies, elle, ne compte pas en rester là. « Pour l'instant, nous ne connaissons pas les termes exacts de la mise en demeure adressée à la France par Bruxelles, mais notre travail désormais est d'alerter au maximum des dangers qui pèsent sur le service public », poursuit Marie-Claire Cailletaud. Pour la CGT, le gouvernement, en s'employant à suivre scrupuleusement les recommandations libérales de la Commission européenne s'enferme dans une contradiction révélatrice. Car « on ne peut, d'un côté, réclamer une France exemplaire à l'heure de la COP21, et sacrifier tous les outils qui participent à la réponse à construire », conclut le syndicat. |
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Une présentation de l'UPR par François Asselineau - Résumé-bulle : |
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