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Revue de presse

Ukraine: Constantinivka prise par les Russes, Syrskyi limogé
Idriss J. Aberkane — 22/07/2026
1. Au début juillet 2026, les forces russes annoncent avoir achevé la prise de Constantinivka, maillon méridional de la ceinture de forteresses ukrainiennes dans le Donbass. 2. La Kiev officielle nie, Zelensky invitant Poutine à négocier, mais les cartographies indépendantes et les témoignages de terrain montrent un contrôle effectif russe, ouvrant la route vers Kramatorsk et Sloviansk. 3. Le 21 juillet 2026, Zelensky limoge le commandant en chef Oleksandr Syrskyi et le remplace par Mykhaïlo Drapatyï, suite à des manifestations civiles réclamant la tête de Syrskyi. 4. Alexandre Robert, via History Legends, retrace la stratégie russe d’infiltration, d’enveloppement et d’usage massif d’artillerie et de drones, expliquant comment la ville a été captée après dix mois de combats intenses. 5. Il considère le limogage de Syrskyi comme surtout une réponse politique à la colère populaire, tandis que la dynamique du front reste dominée par l’avancée progressive russe dans l’est.
Pr. Ted Postol : la défense aérienne américaine « ne peut pas arrêter » les missiles iraniens
Dialogue Works Français — 22/07/2026
Pr. Ted Postol analyse la situation entre l’Iran, les États‑Unis et Israël, soulignant la complexité de leurs accords de désarmement qui pourraient être vus comme une pause avant une nouvelle phase de conflit. Il affirme que les systèmes de défense aérienne américains et israéliens – Patriot et Iron Dome – ne sont pas capables d’intercepter les missiles balistiques iraniens. Sa démonstration repose sur des vidéos de la guerre du Golfe 1991, montrant un taux d’interception du Patriot de l’ordre de 2‑3 % (et non de 90 %), et sur des preuves de la performance du Patriot Pack 3 aujourd’hui. Il conclut que la présence d’Iran sur le territoire du Golfe Persique représente une menace incontrôlable pour les États‑Unis et Israël, et que les décideurs américains doivent comprendre cette limitation.
Nima R. Alkhorshid : La guerre de l’ombre de l’Iran : les États-Unis dans le viseur
Dialogue Works Français — 22/07/2026
- La vidéo décrit l’intensification de la guerre Iran‑États‑Unis, avec des frappes ciblant les infrastructures et les sites énergétiques. - Les États‑Unis ont attaqué l’Iran depuis des bases du Koweït, de Bahreïn et de Jordanie, frappant notamment une centrale nucléaire en construction dans la province du Khorasan. - L’Iran a riposté en visant les mêmes pays, touchant une centrale au Koweït et des dépôts de missiles et de drones à Bahreïn, et utilisant de nouveaux missiles de précision en Jordanie. - Le ministre iranien des affaires étrangères avertit qu’une tentative d’assassinats du guide suprême déclenchera la fermeture du détroit d’Ormuz, et précise que l’Iran concentre ses attaques sur les bases américaines pour affaiblir la domination américaine. - L’interview souligne les allégations américaines de soutien chinois/russo‑iranien et le rôle des missiles de longue portée, tout en rappelant l’objectif stratégique d’occuper le détroit d’Ormuz.
Nima R. Alkhorshid : un incendie massif éclate à une centrale koweïtienne après une frappe iranienne
Dialogue Works Français — 22/07/2026
Le 19 juillet 2026, Nima R. Alkhorshid rapporte que l’Iran a frappé une centrale électrique koweïtienne par missile, intensifiant les hostilités avec les États‑Unis. Les deux camps ciblent désormais les infrastructures énergétiques, notamment le pétrole, les installations nucléaires en construction (province du Kouzhistan) et les bases américaines dans le Golfe persique, la Jordanie et la Syrie. Les frappes américaines depuis le Koweït ciblent des radars, des sites de ravitaillement et des déploiements de drones/missiles sacrés, tandis que l’Iran cible des installations stratégiques et lance de nouveaux missiles sur la Jordanie, faisant deux morts parmi les soldats américains. Les deux parties considèrent la maîtrise du détroit d’Ormuz comme la priorité, dénonçant l’autre côté pour menaces ouvertes et déclarant la ligne rouge « fermer le détroit si le guide suprême est assassiné ». L’incident rappelle aux spectateurs que la guerre a évolué d’un conflit sur le pétrole à des attaques à haute précision ciblant les bases et infrastructures clés.
Pr. Steve Hanke : Détroit d’Ormuz, le déclencheur du pétrole à 200 $ ?
Dialogue Works Français — 22/07/2026
La vidéo décrit l’escalade de la guerre dans la région, notamment les frappes démonstratives sur des ponts et des usines en Iran, ainsi que l’impact sur le détroit d’Ormuz où aucun pétrolier n’a pu passer ces deux derniers jours. Elle explique comment la chaîne d’approvisionnement a été compromise, provoquant un prix du pétrole en “backwardation” et alimentant la hausse des produits raffinés face à la perte de capacité russe et des installations du Golfe. L’interviewcritique l’action américaine sous Trump, arguant qu’elle est dictée par Israël dans le but de saboter l’Iran, et souligne que cette politique nuit à la réputation mondiale des États‑Unis. Il note également les restrictions sur le trafic maritime de la mer Rouge et les défis logistiques associés. Enfin, il avertit que les tensions et les attaques sur les infrastructures pétrolières ne mèneront pas à une résolution de la guerre, mais à une situation perdante pour les États‑Unis et un coût économique élevé pour les Américains.
Mark Sleboda : Deux fronts, un effondrement : l’Ukraine et l’Iran épuisent la puissance américaine
Dialogue Works Français — 22/07/2026
Mark Sleboda explique que les dernières pertes jordaniennes annoncées par le SCOM (deux soldats tués, un disparu et 15 blessés graves) illustrent la montée des combats en cours. Il souligne que le mémorandum d’entente avec l’Iran a échoué car les États‑Unis, pressés par le marché pétrolier, ont accepté des concessions sans l’intention de les respecter, utilisant l’affaire pour tenter d’ouvrir le détroit d’Ormuz. Les États‑Unis ont alors ciblé des infrastructures iraniennes (usines de désengagement, ponts et réseaux électriques), augmentant progressivement leur portée pour mettre la pression logistique sur Bandarabas. L’Iran, de son côté, a intensifié ses frappes sur le corridor sud omanais, déplaçant les navires et installant des mines marines, revendiquant le contrôle total de la zone. Enfin, l’interview rappelle que les forces américaines limitées (moins de 10 000 soldats) rendent difficile une action terrestre concrète pour désigner les objectifs économiques et stables.
Seyed M. Marandi : pourquoi l’Iran est prêt pour une guerre terrestre ?
Dialogue Works Français — 22/07/2026
Les États‑Unis ont régi leurs frappes sur Bandar‑Abad, un tunnel vital et des ponts, ainsi que sur la base de missiles Imam‑Ali, l’île de l’Arak, une usine allemande et des installations militaires. Les coupés ont visé, selon Marandi, surtout des cibles civils, causant des pertes civiles. En réponse, l’Iran a concentré ses frappes sur le Kurdistan irakien, la Turquie et les sites kit (Koweït), dénonçant l’usage de ces territoires comme bases américaines. L’Iran prépare une offensive terrestre, protégeant ses missiles, drones et usines sous‑terraines pour contre‑ingénier les attaques américaines et s’avance sur la phase de conflit de plus en plus ouverte. Les pertes américaines ont été graves, tandis que l’Iran reste prêt à intensifier sa riposte.
Nima R. Alkhorshid : le Yémen choque la région, le blocus de l’Arabie saoudite change la guerre
Dialogue Works Français — 22/07/2026
Yemen, libéré du blocus de 12 ans, menace de reproduire ce qu’il a subi sur le détroit d’Ormuz en imposant une pression similaire à l’Arabie saoudite. Les États‑Unis intensifient leur présence armée dans la région, envoyant F‑16/F‑35 vers la Jordanie, tandis que l’Iran, pressé par la montée des armements américains, frappe les pays de l’axe occidental. Le pacte militaire entre l’Arabie saoudite et le Pakistan, surtout orienté vers la sûreté nucléaire, ne semble pas changer la dynamique avec le Yemen. Les spéculations sur l’intervention potentielle d’Israël ou la réaction de Trump restent non confirmées, mais soulignent la fragilité géopolitique. La suspension des vols américains vers la Saudi, une tentative de réduire la présence américaine, pourrait déclencher une riposte iranienne ciblant les aéroports saoudiens ou le Qatar.
Nima R. Alkhorshid : Fermeture d’Hormuz, le cauchemar du pétrole à 100 $
Dialogue Works Français — 22/07/2026
Dans la vidéo, l’interviewé explique que l’Iran concentre ses frappes sur les bases américaines et kurdes en Irak, détruisant équipements, radars et aéroports pour empêcher toute incursion occidentale. Il décrit la riposte américaine, qui cible surtout le sud de l’Iran, notamment la base navale de Bandar Abbas, en brûlant ponts et infrastructures militaires. Les actions américaines sont présentées comme une coopération avec Israël et les Kurdes. Il souligne que l’Iran a également touché des installations industrielles au Koweït et, pour la première fois, une usine allemande. Enfin, il précise que l’Iran n’impose pas ses ordres aux groupes régionaux comme les Yéénites, affirmant que ceux-ci agissent indépendamment.
Ray McGovern : les frappes précises de l’Iran en Jordanie secouent tout le Golfe
Dialogue Works Français — 22/07/2026
Ray McGovern décrit les frappes précises de l’Iran sur la Jordanie, deux soldats tués, un autre disparu et des forces envoyées en Allemagne pour leurs blessures. Il mentionne une nouvelle attaque sur le port d’Aqaba en Jordanie et les tentatives d’interception par le système de défense israélien. McGovern critique la prétendue faiblesse de l’armée iranienne déclarée par Trump, rappelant que l’Iran possède une arme stratégique équivalente à une dissuasion nucléaire via des missiles D3 ciblant le détroit d’Ormuz. Il souligne l’incertitude des monarchies du Golfe et leur dépendance à l’égard de l’« aide » américaine, tout en invoquant la nécessité de réévaluer leurs alliances face à la montée des tensions régionales. Enfin, il exprime l’inquiétude quant aux réactions imprévisibles de l’administration Trump et à la possibilité d’une escalade vers l’utilisation d’armes nucléaires.
Col. Jacques Baud : les États-Unis frappent une centrale nucléaire, l’Iran riposte dans le Golfe
Dialogue Works Français — 22/07/2026
Le colonel Jack Baud explique les récents affrontements : les États‑Unis ont frappé la centrale nucléaire de Darkovin, menacés par l'Iran, et ont touché des cibles militaires américaines en Jordanie et en Arabie Saoudite, faisant des morts et des blessés. L'Iran réplique en visant des installations militaires, évitant les civils, et affirme posséder un réseau de renseignement étendu dans les pays arabes. Il insiste sur une escalade contrôlée pour tester les forces américaines et israéliennes sans déclencher une guerre totale. Il critique la sous-estimation américaine du risque iranien, rappelant que l'Iran a été attaqué à plusieurs reprises depuis 2024, renforçant sa résilience et son désir de résoudre définitivement le conflit. Les stratégies américaines semblent axées sur la peur et la pression pour forcer la négociation, tandis que l'Iran privilégie une réponse ciblée et mesurée.
Pr. John Mearsheimer : le Pentagone se prépare à une « guerre plus large »
Dialogue Works Français — 22/07/2026
Prof. John Mearsheimer analyse la phase actuelle du conflit Iran‑États‑Unis, soulignant que les États‑Unis ont déplacé leurs avions F‑16 et F‑35 vers la Jordanie après la destruction de bases dans les Émirats, rapprochant ainsi l’arsenal américain du danger iranien. Il estime que la tentative de Trump d’ouvrir un couloir américain dans le détroit d’Ormuz a été violée par l’Iran, déclenchant des représailles qui coûtent davantage aux Américains, marquant une perte d’avantage. Mearsheimer affirme que l’Iran dispose désormais de l’avantage grâce à ses missiles et drones qui ont neutralisé les bases américaines en Jordanie et menacent les infrastructures civiles nationales. Il prédit que les États du Golfe chercheront à réduire leur dépendance aux forces américaines et favoriseront un modus vivendi avec l’Iran, tandis que le droit économique de ces pays dépendra de coopération avec l’Iran. Enfin, il note que le lobbying pro‑Israël et les faucons américains maintiennent la pression pour que les États‑Unis restent engagés, mais que cette politique risque d’éroder la projection de puissance américaine dans la région.
UE vs Chine : La Guerre Commerciale Explosive, Moyen-Orient
𝘼24𝙣𝙚𝙬𝙨 — 22/07/2026
1. L’UE prépare une guerre commerciale contre la Chine, avec un déficit record de 360 milliards € et des surtaxes sur les véhicules électriques. 2. Paris et Berlin ont convenu d’une feuille de route commune d’ici septembre pour contrer le flux d’importations chinoises et rééquilibrer les échanges. 3. Entre‑temps, l’Union impose des amendes à des plateformes comme AliExpress, applique des tests antidumping sur plusieurs produits industriels et supprime la franchise douanière pour les colis de moins de 150 €. 4. Les leaders européens évoquent la possibilité de droits de douane généraux de 30 % ou d’une dévaluation de l’euro de 20‑30 % contre le yuan afin de protéger l'industrie européenne. 5. Le clip mentionne également les réunions ASEAN, les tensions au Moyen‑Orient et les bouleversements politiques en Ukraine.
Accords d'Abraham et cogestion Émirats-Israël en Afrique
Espoir et Dignité — 22/07/2026
- Les accords d’Abraham ont consolidé une alliance militaire et technologique sans précédent entre les Émirats arabes unis (EAU) et Israël. - Cette coopération vise désormais à s’implanter massivement en Afrique. - Les EAU agissent comme relais pour la pénétration des intérêts israéliens, notamment à travers des initiatives comme la CTE et le projet « Sail ». - Cette stratégie s’inscrit dans un effort américain de sécurisation des routes commerciales de la Mer rouge et du continuum Méditerranée‑Afrique. - Israël, seul, ne suffirait pas : les EAU sont le partenaire principal pour assurer l’architecture de cette cogestion.
L'ÉDITION INDÉPENDANTE EST EN DANGER DE MORT
BLAST, Le souffle de l'info — 22/07/2026
La faillite du distributeur Makassar provoque une crise majeure dans l’édition indépendante critique : des centaines de maisons perdent des mois de paiements, fragilisant leur trésorerie et compliquant la production de nouveaux ouvrages. Sans distributeur, ces éditeurs doivent se contenter d’une autodiffusion difficile et risquent de ne plus être accessibles en librairie, aggravant leur situation. Le problème reflète une concentration éditoriale où 90 % du marché est détenu par dix grands groupes, marginalisant les petites maisons et leurs mots. Les éditeurs indépendants restent essentiels pour publier des livres de fond, introduire de nouveaux auteurs et soutenir des débats culturels (féminisme, critiques de génocide, etc.). Il est donc urgent d’organiser collectivement les acteurs concernés afin de préserver la pluralité et la survie de l’édition critique.
Trump choisit l’escalade sans en avoir les moyens
Paix et Guerre par Caroline Galactéros — 22/07/2026
1. Caroline Galactéros affirme que le président Trump a choisi d'escalader le conflit au Moyen‑Orient, ciblant surtout l’Iran, malgré un manque de moyens. 2. Elle indique que cette décision est motivée par des facteurs psychologiques et narcissiques, ce qui accroît la vulnérabilité du président. 3. Le président a rompu l’accord nucléaire iranien et a relancé des frappes aériennes, sans tenir compte des conséquences stratégiques. 4. Ces frappes visent les infrastructures stratégiques iraniennes, ce qui pourrait pousser l’Iran à poursuivre ou accélérer son programme nucléaire. 5. L’auteure rappelle que les ressources américaines sont insuffisantes, ce qui rend l’escalade un risque d’impasse.
Riposte depuis le Golfe : pourquoi le conflit dépasse l'Iran – Pepe Escobar
Voix des Experts — 22/07/2026
Les frappes nocturnes récentes ont visé des ponts et bases américaines à la frontière sud‑Iran, notamment Barina et Sanaa, l’Iran répliquant contre des infrastructures occidentales. L’Iran cible le port de Chabayar et les corridors de transport nord‑sud, cherchant à perturber la route de la soie et les exportations pétrolières vers la Chine et l’Inde. Les États‑Unis visent à isoler le sud‑Iran en frappant Bandar‑Abbas et les routes menant au port de Guadar, renforçant la pression sur les infrastructures civiles. La Chine soutient les routes terrestres iraniennes et les projets de BRICS, et l’escalade influe sur la géopolitique eurasienne, révélant des rivalités croissantes. Le retrait américain en Eurasie se confirme, les tensions se renforcent et la situation pourrait alimenter une crise économique ou militaire globale.
En #Jordanie les F-15 des #ÉtatsUnis de #Trump sont .. par l’#Iran ! Sacré jeu de #Téhéran
Davy Rodríguez 🇫🇷 — 22/07/2026
Davy Rodríguez affirme qu’en Jordanie, l’Iran a frappé en une seule fois et a détruit plusieurs F‑15 américains de la base du roi Faisal. Cette base compte plusieurs hangars contenant F‑15, des drones Reaper et des hélicoptères. Les images satellitaires montrent que le hangar a été presque entièrement anéanti, même si quelques avions et hélicoptères n’ont pas encore été complètement détruits. Il est indiqué que les États‑Unis ne reconnaîtront pas la perte, mais la dépense potentielle serait d’environ 100 milliards de dollars, contre 37 ,5 milliards déjà annoncés et 67 milliards supplémentaires demandés. L’orateur suggère que la destruction sert les intérêts d’Israël, tout en infligant un lourd coup financier aux États‑Unis.

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